Quand on attaque Depardieu, il faut une filmographie solide.
Nul gouvernement ne peut-être longtemps solide sans une redoutable opposition.
La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.
On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.
Ce sont toujours les moments dramatiques - la révolution ou la guerre - qui ont provoqué l'union.
La vie, c'est un combat sans trêve.
Mieux vaut en paix un oeuf qu'en guerre un boeuf.
On a le droit de conduire dès 16 ans, d'aller faire la guerre à 18, de boire de l'alcool à 21, de partir à la retraite a 65, mais pour connaître le grand amour il y'a pas d'âge légal...
La crainte de la maladie est une phobie collective de notre culture.
Les valeurs des gens de guerre tiennent en trois mots : prouesse, largesse, loyauté.
Il y a chez les hommes un besoin de ravager, de frapper à mort, d'assassiner et de s'enivrer de violence, et tant que l'humanité entière, sans exception, n'aura pas subi une grande métamorphose, la guerre fera rage, tout ce qui [...] â–º Lire la suite
Le Bon Combat est celui qui est engagé au nom de nos rêves.
Grossesse : Quelle femme, si les femmes étaient " sensées ", accepteraient pour une minute d'épilepsie une maladie d'une année ?
Quand une guerre est mûre, elle éclate toujours pour une bagatelle.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
La terrible guerre des forts, de ceux qui sont armés et pourvus pour la vie contre ceux qui sont pauvres, désarmés, dénués de tout, n'a pas cessé de lui apparaître depuis qu'elle est sur la route.
Chez les belles âmes, l'épreuve met en lumière ce que le bonheur laissait enfoui ; elle fait appel aux vertus difficiles, et ces vertus répondent à l'appel.
Le combat est père et roi de tout. Les uns, il les produit comme des dieux, et les autres comme des hommes. Il rend les uns esclaves, les autres libres.
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
La pensée, en Angleterre, n'est pas une maladie contagieuse.
Nous aimons, dans les animaux, de pouvoir les tuer légalement. Dans la guerre aussi, nous aimons d'y pouvoir tuer légalement. Bien entendu, les hommes n'avouent jamais cela.
Les séquelles d'une guerre sont plus graves que les combats eux-mêmes.
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
Où le combat est grand, la gloire l'est aussi.
Si tu ne peux dire la vérité, en tout lieu et en tout temps, fais appel aux hommes les plus courageux.
Rien de plus isolant qu'une maladie mentale.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
L'anorexie mentale est une maladie liée à une profonde blessure, parfois mortelle, qu'un simple mot peut déclencher. L'auteur de ce dernier devrait être logé à la même enseigne que le pire des criminels.
Même la guerre est quotidienne.
La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus.
Tréville entendait admirablement bien la guerre de cette époque, où quand on ne vivait pas aux dépens de l'ennemi, on vivait aux dépens de ses compatriotes.