Le combat contre le temps est le seul véritable sujet de roman.
Tu es mon grand amour, mon bonheur, le seul mot qui mérite qu'on vive pour lui.
Dans les banlieues chics tout le monde a besoin d'une jolie maison, surtout pour que les voisins ne puissent jamais soupçonner ce qu'il se passe à l'intérieur. Derrière ces murs fraîchement repeins, vous trouverez des parents rongés par la culpabilité, [...] â–º Lire la suite
Les gens myopes d'un oeil, presbytes de l'autre, et qui louchent par surcroît, sont impardonnables de ne pas voir ce qui se passe autour d'eux.
La faim de Dieu, la soif d'éternité et de survie, étouffera toujours cette pauvre joie de vivre qui passe et ne demeure point.
Le seul bien qui me reste au monde Est d'avoir quelquefois pleuré.
Le mal passé en comparaison du présent n'était encore que sucre.
Le bilan du quinquennat est bon; il est temps d'être fiers de notre action.
La prison, c'est dur. C'est un choc émotionnel qui est énorme. C'est du temps que tu retrouveras jamais, c'est de la souffrance... c'est la souffrance de voir les autres souffrir.
A quoi bon exister si son soleil en éclaire un autre que moi ?
Dieu est le seul être qui, pour régner, n'ait même pas besoin d'exister.
Si votre femme est en train de devenir une amie, il est temps de proposer à une amie de devenir votre femme.
Entendez-vous dans vos campagnes, mugir le féroce Baudouin ! Debout les damnés de la tête ! Du passé faisons table mise, mangeons la vie tant qu'elle est chaude !
Il n'y a pas sur terre une seule page, un seul mot qui soit simple, étant donné que tous postulent l'univers, dont l'attribut le plus notoire est la complexité.
Hormis le mariage, rien ne plaît tant aux filles qu'une peine de coeur, de temps à autre.
Vinz : Alors celui qui cartonne c'est genre Coyote et pas Bipbip et c'est Brutos et pas Pifou c'est ça que tu me dis ? Et vas-y entre Titi et Grosminet c'est qui ? Saïd : Vas-y casse toi avec tes Grosminet [...] â–º Lire la suite
Il est impossible d'admirer un chef-d'Ïuvre sans éprouver en même temps une certaine estime de soi.
J'ai appris que l'exercice seul ne suffit pas pour rester en bonne santé - c'est tout un mode de vie.
Peut-être l'ivresse d'écrire se suffit-elle déjà largement à elle-même ? Et peut-être un lecteur clandestinement amoureux en vaut-il des milliers qui n'ont acheté que la beauté des juges ?
Dieu a créé le temps pour nous, afin que nous ayons le moyen de nous reprendre au lieu d'avoir à jouer notre destinée d'un seul coup.
L'homme est, de tous les êtres vivants, le seul à courir deux plaisirs à la fois.
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que Dieu existe en réalité mais que cette idée de la nécessité de Dieu soit venue à l'esprit d'un animal féroce et méchant comme l'homme, tant elle est sainte, touchante, sage, tant elle fait honneur à l'homme.
- Il y a 82 lettres là dedans, elles te sont toutes adressées. Je te les ai écrites cet été, une par jour, mais j'ai eu peur de te les envoyer... - Brooke... - J'ai eu peur de me faire [...] â–º Lire la suite
Nous avons tous une fausse idée de nous-mêmes. Je suis toujours en train de changer, et je continuerai à changer. Donc, je n'essaie jamais de me décrire, de me définir ou de me juger moi-même.
Un sentiment très fort chez moi, c'est l'étonnement. J'en ai un autre, un peu vieillot, l'admiration. J'ai longtemps passé pour un écrivain du bonheur. C'était un peu usurpé.
Que règne la liberté. Car jamais le soleil ne s'est couché sur réalisation humaine plus glorieuse.
Faire des erreurs est le privilège des actifs. Ce sont toujours les gens médiocres qui sont négatifs, qui passent leur temps à prouver qu'ils n'avaient pas tort.
Quand on a passé la cinquantaine, on régresse à peu près sur tous les plans, sauf celui des regrets.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
La séduction des yeux. La plus immédiate, la plus pure. Celle qui se passe de mots, seuls les regards s'enchevêtrent dans une sorte de duel, d'enlacement immédiat, à l'insu des autres, et de leur discours : charme discret d'un orgasme immobile, et silencieux.
À la fin des temps les gens laboureront et moissonneront avec le feu mais la bénédiction aura disparu