Les mots sont dociles à qui les aime.
Une femme qu'on aime est toute une famille.
Amour, humanité, mariage, idéal ; autant de mots pour cacher la révulsante hypocrisie de notre condition, autant de mots pour mieux se leurrer sur le bien-fondé de nos convictions.
Pour quelqu'un qui aime les tatouages, la chose la plus précieuse est la peau nue.
La poésie, c'est un peu comme la blédine. On aime ça avant de pouvoir en parler.
Et c'est parfois dans un regard, dans un sourire,Que sont cachés les mots qu'on n'a jamais su dire.
Aux heures creuses de la journée, au retour du bureau, et souvent dans la solitude des dimanches soir, un détail me revient. De toute mon attention, j'essaye d'en rassembler d'autres et de les noter à la fin du cahier de [...] â–º Lire la suite
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
Cherchons comme cherchent ceux qui doivent trouver et trouvons comme trouvent ceux qui doivent chercher encore. Car il est écrit : celui qui est arrivé au terme ne fait que commencer.
Le sens de mes mots provient des maux de mes sens.
"Oui" et "non" sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer, et ceux qui demandent le plus d'examen.
Les gens qu'on aime sont aussi ceux qui nous torturent.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
La vie ne devrait consister qu'à trouver les bons mots au bon moment.
Quand on aime quelqu'un, on doit toujours lui dire au-revoir comme si on le voyait pour la dernière fois.
Il ne faut pas avoir peur de renoncer à toutes les formules, à tous les mots d'ordre, à tous les lieux communs.
Les mots sont des symboles qui postulent une mémoire partagée.
Le portrait d'un être qu'on aime doit pouvoir être non seulement une image à laquelle on sourit mais encore un oracle qu'on interroge.
On aime les choses telles qu'on les a trouvées, même les plus alambiquées, les moins utiles, les moins fonctionnelles. On veut les vies d'avant sa vie, et les faire siennes, épouser le décor et lui faire plaisir.
L'amour ! Alors on aime un appareil respiratoire, un tube digestif, des intestins, des organes d'évacuation, un nez qu'on mouche, une bouche qui mange, une odeur corporelle ? Si on pensait à cela, comme on serait moins fou !
Quel dommage qu'on ne puisse pas avoir un amant sans tromper son mari.
J'ai menti, ce n'est pas vrai, notre histoire n'est pas encore terminée. Je ne veux pas, je ne veux pas et c'est humiliant parce que je suis là à supplier. Ton choix est très simple. C'est elle ou moi. Et [...] â–º Lire la suite
Souvenez-vous de ces mots quand je suis mort. Assurez-vous d'abord que vous avez raison, puis allez-y.
Souvent, les mots prennent le pas sur les actes et même les supplantent comme s'il suffisait d'écrire pour changer la vie.
Accordez aux mots la liberté d'expression !
Qui aime se découvre un peu cannibale.
Le coeur de l'homme a de ces faiblesses ; il aime ce qu'il peut, même du bois, même des pierres, même une fabrique...
Morte !... morte !... Il y a de ces mots qu'on prononce sans pouvoir les comprendre.
C'est sans doute la vocation du romancier, devant cette grande page blanche de l'oubli, de faire ressurgir quelques mots à moitié effacés, comme ces icebergs perdus qui dérivent à la surface de l'océan.
Un amant trop généreux ouvre la voie à trop grande liberté.
Peut-être que tomber amoureux se résume à ça : Trouver quelqu'un qui vous fait sentir un peu moins seul...