Il ne faut pas louer le gué avant de l'avoir passé.
Les footballeurs flirtent avec des top models : ça les aide à avoir une vraie conversation...
Il faut savoir se sacrifier avec joie et aimer quand même.
Nul être humain n'est trop mauvais pour être sauvé. Nul être humain n'est assez parfait pour avoir le droit de tuer celui qu'il considère à tort comme entièrement mauvais.
Ultra-nostalgie : Nostalgie du passé immédiat : "Merde, ça allait tout de même mieux la semaine dernière."
Il ne peut y avoir d'amitié là où se trouvent la cruauté, la déloyauté, l'injustice. Entre méchants, lorsqu'ils s'assemblent, c'est un complot et non une société. Ils ne s'aiment pas mais se craignent. Ils ne sont pas amis, mais complices.
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
Un auteur doit toujours avoir son manuscrit dans sa poche, on ne sait pas ce qui peut arriver.
Cela nous vient de l'école primaire : volontiers, nous nous représentons l'Histoire comme une succession de tiroirs dont on ne tire l'un qu'après avoir fermé l'autre.
Il faut donc nécessairement, après avoir disséqué sur le mort, disséquer sur le vif, pour mettre à découvert et voir fonctionner les parties intérieures ou cachées de l'organisme; c'est à ces sortes d'opérations qu'on donne le nom de vivisections.
L'homme n'est, en fin de compte, qu'un passage pour les liquides et les solides, un tuyau de chair.
Nous ne devrions plus chercher à avoir un excédent budgétaire d'ici la fin du Parlement. Nous devrions éviter les hausses d'impôts.
Mais ce qui est fou c'est que tu ne puisses pas comprendre que ton pote ai pu faire une erreur en te chronométrant. Alors ça, ça te passe au dessus du cigare ! Mais tu ne peux pas faire moins de 40 secondes au slalom : t'es mauvais, t'es mauvais !!
Sincèrement, je crois que je sers mieux la cause de l'humanité en paressant qu'en travaillant. C'est vrai, il faut avoir le courage de ne pas travailler.
Vivre, c'est avoir la conscience d'être.
Pour vivre heureux avec peu de moyens, pour rechercher l'élégance plutôt que le luxe, et le raffinement plutôt que la mode; pour être épanoui plutôt que respectable, avoir une richesse intérieure et non une richesse pécuniaire; pour étudier dur, penser [...] â–º Lire la suite
Avoir menti, c'est avoir souffert.
Je tiens à préciser que j'ai toujours redouté la constipation plus que le cancer. Si je passe un jour sans chier, impossible de faire quoique ce soit, de sortir. Je suis tellement désespéré que j'essaie de me sucer la queue pour me débloquer le système, pour que ça se remette à circuler.
L'essentiel est à mes yeux ceci : aimer un être n'est pas le tenir pour merveilleux, c'est le tenir pour nécessaire.
Ce qui passe de mode entre dans les moeurs. Ce qui disparaît des moeurs ressuscite dans la mode.
La vie d'un honnête homme est quelque chose de très plat. Que lui reste-t-il, puisqu'il s'est retranché le désir de plaire ? Il aime sa femme, si l'on peut aimer une femme à qui l'on n'a pas à faire la cour.
On gagne plus à avoir aimé qu'à avoir compris.
Paradoxalement, seul un incroyant pourrait éventuellement prouver la vérité de Dieu. Le croyant, lui est trop occupé à aimer : il ne guette pas des démonstrations, mais des caresses.
Etrangement, le projet fondamental du socialisme, libérer l'homme de la Chose, semble, dans son application concrète, l'y avoir aliéné davantage. De l'ordre des Choses, il n'a rien renversé.
C'est avoir dans une certaine mesure une sorte d'esprit pour savoir utiliser l'esprit des autres.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
La courtoisie est la partie principale du savoir-vivre, c'est une espèce de charme par où l'on se fait aimer de tout le monde.
On me prend davantage pour un illuminé lorsque je me filme pour réaliser des transitions. Dans le train par exemple, je fais semblant de dormir tout en tournant la caméra vers moi. Je dois avoir l'air d'un sacré gogol.
Je n'avais pas l'intention d'avoir une telle carrière dans le monde de la mode. Tout ce que je voulais, c'était avoir dix enfants et les élever!
Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent.
C'est pourquoi je réussis si bien, parce que la paix est mon affaire principale, il ne s'agit pas d'argent. Il s'agit de s'assurer que tout le monde passe un bon moment, aime et vit et profite pleinement de la vie.