Là où loge le souci, le sommeil ne s'abat jamais.
Le plus beau sommeil ne vaut pas le moment où l'on se réveille.
Entre à la nuit sans rivagesSi tu n'es toi qu'en passantL'oubli rendra ton visageAu coeur d'où rien n'est absent
Dans la nuit il y a toi sans doute que je ne connais pas, que je connais au contraire. Mais qui, présente dans mes rêves t'obstines à s'y laisser deviner sans y paraître.
- Tu étais l'élu, c'était toi ! Tu devais rétablir la paix dans la force pas la condamner à la nuit ! Tu étais comme mon frère. Je t'aimais Anakin. - Je te hais.
Ce qu'un homme ne sait pas ou ce dont il n'a aucune idée se promène dans la nuit à travers le labyrinthe de l'esprit.
Ce qui nuit à l'un sert à l'autre.
Je ne peux rien dire sur mon sommeil : chaque fois que je m'apprête à l'observer, je m'endors.
Le sommeil est à la mort ce que les grandes manoeuvres sont à la guerre.
Cette nuit un cauchemar m'a réveillé donc j'estompais mes émotions. J'essayais de garder la tête froide et mes yeux pleuraient des flocons. Putain d'silence qui fait plus mal que tous mes amis s'livraient.
Quand je suis sorti de ma cure c'était le meilleur sommeil que ma mère a eu pendant 15 ans.
A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles.
Qui est plus vieux que toi d'une seule nuit t'est supérieur de soixante ruses.
Il y a un instant où la mort a toutes les cartes et où elle abat d'un seul coup les quatre as sur la table.
Qui ne sait que la nuit a des puissances telles, que les femmes y sont, comme les fleurs, plus belles.
La nuit je ferme les yeux et je laisse commencer la vraie vie.
Je suis à Lacanau, à une heure de Bordeaux. Je tourne le court-métrage d'un jeune mec, Édouard. Je suis logé face à la mer, dans un bungalow. Il fait beau. Le court-métrage est sur l'amour sans le sexe. Ah, le sexe ! Ça peut faire mal. A croire que c'est forcément de l'amour.
Le méfiant est fatalement voué au malheur. Tout comme l'acide corrode son contenant, le soupçon le ronge à force de se préserver jour et nuit de l'humanité tout entière.
De New-York à TokyoTout est partout pareilOn prend le même métroVers les mêmes banlieuesTout le monde à la queue leu leuLes néons de la nuitRemplacent le soleilEt sur toutes les radiosOn danse le même discoLe jour est gris, la nuit est bleue.
L'ordinateur est un appareil sophistiqué auquel on fait porter une housse la nuit en cas de poussière et le chapeau durant la journée en cas d'erreur.
Nos idées ne dépendent pas plus de nous dans le sommeil que dans la veille.
Cet incendie-là, on l'avait vu de Segré. A trois kilomètres, il rivalisait de clarté avec un soleil couchant, il parsemait la nuit de millions d'étoiles filantes qui menaçaient tous les fenils du bourg.
Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ?
Quel mortel, quel être doué de la faculté de sentir, ne préfère pas au jour fatigant la douce lumière de la nuit avec ses couleurs, ses rayons, ses vagues flottantes qui se répandent partout.
Certains époux ne peuvent pas s'abandonner au sommeil s'ils ne gardent pas le contact charnel avec leur conjoint. Au fond de tout cela, il s'agit de l'invincible, et très commun besoin de sécurité.
Le jour n'est fait que de ce que la nuit a décidé.
La clarté disparut au ras de ces collines enchevêtrées entre le ciel et le monde. Et ce fut à nouveau la grande nuit d'avant, sans étoiles.
Dans la pénombre de la nuit, les gens font toujours des choses qu'ils ne feront jamais le jour. On pense prendre de bonne décision, on est plus téméraire. Mais quand le soleil se lève il faut assumer ce que nous [...] â–º Lire la suite
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] â–º Lire la suite
Dieu est mort, et le monde en dormant n'a fait que changer de côté.
Dans mon jardin il se glissaQuand la nuit eut obscurci le pôle ;Au matin, avec joie, je visGisant sous l'arbre mon ennemi.