L'horreur et la fatalité se sont données carrière dans tous les siècles.
Il faut, à certaines heures, que l'homme soucieux, anxieux, tourmenté, se retire dans la solitude et qu'il ouvre un livre pour y chercher un principe d'intérêt, un thème de divertissement, une raison de réconfort et d'oubli.
Je suis transformable. Une actrice doit être malléable. En fait, je suis la Barbamama du cinéma français
- J'ai changé le cours de l'histoire de l'humanité ! - Exactement. - J'ai changé l'univers ! - Effectivement. - Je suis Dieu ! - Tu es athée. - J'existe pas !
Allez lèves toi, debout, DEBOUT. Il faut se réveiller hein vieux, avec ton air de chien battu là, faut qu't'arrêtes de subir la vie, d'être une victime en permanence, nom de dieu. Le soleil il se lève avec ou sans [...] â–º Lire la suite
Ne cours pas après la poésie. Elle pénètre toute seule par les jointures.
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] â–º Lire la suite
Le seul mot que vous utilisez dans le vol militaire est devoir. C'est votre devoir. Vous n'avez aucun contrôle sur le résultat, aucun contrôle sur le choix. C'est le devoir.
Je suis parfois un innocent, parfois un monstre. Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas. Tout ce qui est entre les deux est corrompu. Seuls, l'innocent et le monstre sont libres. Ils sont ailleurs.
Les hommes mentent quand ils assurent qu'ils ont horreur du sang.
La souffrance étant tout ce qui reste aux misérables, quelle cruauté que de vouloir la partager !
Il n'y a pas d'égalité des chances mais fatalité des chiances.
Une frustration encourue au cours de longues années engendre la révolte, la soif de liberté.
Ce qui a eu lieu est une abomination qu'aucune prière, aucun pardon, aucune expiation, rien de ce que l'homme a le pouvoir de faire ne pourra jamais réparer.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
Donc, en fait, la seule chose que vous pouvez juger dans ce sport, c'est le long terme. Vous pouvez juger une carrière ou une saison, mais pas une course.
Dans les grandes émotions, la solitude est parfois salutaire.
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] â–º Lire la suite
Intelligence militaire est une contradiction.
L'élément vital de ma carrière a été le cinéma indépendant.
La tristesse vient de la solitude du coeur.
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
Il est très difficile d'avoir une carrière dans différents continents et deux langues différentes.
Savoir comment être seul et non dans la solitude revient à faire la somme de la sagesse et de la religion.
Coucher avec un vieux, quelle horreur ! Mais avec un jeune, quel travail !
Lire attentivement les cours de la Bourse, c'est une étude ; achetez quelques valeurs, c'est une leçon.
Il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier ! Malgré l'effort de quelques-uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la médiocrité, monstre à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] â–º Lire la suite
Notre inconscient collectif est la victime désignée de notre inconscience collective.
Je pense que l'on peut avoir une personnalité, mais qu'il faut tout de même considérer cela comme un art. Il y en a qui ont fait des cours de cinéma. En plus de leur folie, ils ont additionné la technique, et cela en fait de grands acteurs. Regardez le père de Vincent Cassel...