Que celui qui n'a pas encore traversé ne se moque pas de celui qui s'est noyé.
Je tiens pas tellement à être heureux, je préfère encore la vie. Le bonheur, c'est une belle ordure et une peau de vache et il faudrait lui apprendre à vivre.
Maintenant nous sommes libre. Et nous nous reverrons... Mais pas encore, pas encore !
- Pourquoi t'es plus en Europe ? - Je suis allé à paris mais seulement pour acheter tes macaron préféré chez Pierre Ermé. - Et en Allemagne ? - Pour trouver ta marque de bas favoris tu sais combien je les aime. [...] â–º Lire la suite
Essayer de grandir fait mal, vous savez. Vous faites des erreurs. Vous essayez d'apprendre, et quand vous ne le faites pas, ça fait encore plus mal.
Une seule joie, et le monde vaut encore la peine.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
De même que le bon sens traverse quelquefois la jeunesse, la folie traverse quelquefois la raison.
Lors d'une longue randonnée, certains courent rapidement. D'autres marchent tranquillement. D'autres encore rampent péniblement. Mais un jour ou l'autre tous arriveront au bout du sentier.
La moindre imprudence peut nous coûter la vie, et pire encore : la liberté !
Pouvoir encore regarder Pouvoir encore écouter Et surtout pouvoir chanter Que c'est beau, c'est beau la vie.
Travailler, d'accord, encore faut-il avoir le temps...
Dans le tumulte d'images et de sons du monde moderne, tenir une caméra a-t-il encore un sens ?
Les chansons évoluent encore après qu'elles aient été écrites - la signification peut en changer juste en modifiant le volume.
Un oignon suffit à faire pleurer les gens, mais on n'a pas encore inventé le légume qui les ferait rire.
Je suis Kan, le Louis Vuitton Don / J'ai acheté un sac à main pour ma mère, maintenant elle est la maman Louis Vuitton / Je pourrais encore enfiler un petit bras bas, ils veulent que j'arrête, allez-y / Ils [...] â–º Lire la suite
Travail et épargne sont le poteau et la traverse d'une croix qui donne le salut à un homme.
C'est triste de ne pas avoir d'amis, mais c'est encore plus triste de ne pas avoir d'ennemis.
Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue.
Il ne suffit pas de dire : " Untel est arrivé ". Il faut encore voir dans quel état !
De toutes les poudres avec lesquelles on tue les hommes, c'est encore la poudre de riz la plus dangereuse.
Personne ne peut comprendre un flic. Encore moins le juger. Nous évoluons dans un monde brutal, incohérent, fermé. Vous êtes en dehors, et vous ne pouvez plus le comprendre. Vous êtes en dedans, et vous perdez toute objectivité.
Les lièvres, obsédés par leur couardise, convinrent de se suicider. Ils se transportèrent donc sur une falaise au pied de laquelle se trouvait un étang. Les grenouilles, au bruit de leurs pas, se réfugièrent dans les profondeurs de l'étang. À [...] â–º Lire la suite
Il ne faut pas s'inquiéter de l'avenir, surtout s'il ne s'est pas encore produit.
Jadis le moi se cachait dans le troupeau ; à présent, le troupeau se cache encore au fond du moi.
Cette frontière-là, entre les lecteurs et les autres, est plus fermée encore que celle de l'argent. Celui qui est sans argent manque de tout. Celui qui est sans lecture manque du manque.
Il ne suffit pas de partager un patrimoine commun, encore faut-il vivre dans le même monde.
Qu'est-ce qu'ils ont à pleurer autour de mon lit... C'est déjà bien assez triste de mourir... S'il faut encore voir pleurer les autres !
La fraîcheur tombe. Ils se blottissent dos à dos, il reste encore des abricots. Des silences s'installent. C'était un beau dimanche, oui. Attendre que les derniers bouchons aient disparu avant le pont de Nantes. Attendre, reculer demain. Attendre que les joies dispersées laissent la place à l'idée du bonheur, qui donne le frisson.
Je suis bien davatange effrayé des péchés à venir que de ceux d'hier : je sais ce que j'ai fait - mais pire encore peut arriver !
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ?