L'argent, le pouvoir, deux choses à laquelle la raison humaine ne résiste pas.
Il y a dans les meilleurs conseils de quoi déplaire.
Partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la "violence" à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître : elles sont en nous à notre insu.
Qui se confie au bavard et prête au prodigue retrouve son secret partout et son argent nulle part.
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me [...] â–º Lire la suite
- Devine à quoi ils font les pâtes ! - Au caviar ? - Encore plus ouf ! Au citron ? C'est pas trop un truc de bourge ça ?
- C'est donc ce à quoi tu rêves ? Devenir un monstre ? - Pas tout à fait, mon rêve c'est surtout d'être avec toi pour l'éternité.
La facilité avec laquelle nous renonçons, souvent, à notre culture ne s'explique que par notre ignorance de celle-ci, et non par une attitude progressiste adoptée en connaissance de cause.
Bien des coeurs se brisent sans pouvoir verser aucune larme.
Dis-moi de quoi tu te vantes et je te dirai ce qui te manque.
La prison ne peut pas manquer de fabriquer des délinquants. Elle en fabrique par le type d'existence qu'elle fait mener aux détenus : qu'on les isole dans les cellules, ou qu'on leur impose un travail inutile, pour lequel ils ne [...] â–º Lire la suite
Quand j'marche dans Paris toute la nuit, j'ai mal de voir le monde dans lequel on vit, où est l'enfer, où le paradis ?
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite
Le stress est peut-être sur le point de se transformer en un beau mot sur lequel tous s'accordent sans réellement se comprendre.
Dans ce siècle qui a pour loi d'achever la révolution française et de commencer la révolution humaine, l'égalité des sexes faisant partie de l'égalité des hommes, une grande femme était nécessaire.
- T'es quoi toi, un moine ? - J'ai une femme ! - Et qu'est ce que tu lui dis ? - Que ch'uis représentant de commerce.
A quoi bon ergoter, il vaut mieux écouter.
Le coeur de deux chambres se compose Dans lesquelles habitent Joie et Chagrin Lorsque Joie dans l'une s'éveille, Dans l'autre s'endort Chagrin, O Joie, prenez garde ! Parlez donc bas, De crainte d'éveiller Chagrin.
Et a-t-on le droit de dire que le Coran est - aussi - un livre de haine ? Oui. Un livre dont les versets dits "fulminants" sont autant d'incitations à la haine. Et singulièrement, à cette variété de la haine [...] â–º Lire la suite
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] â–º Lire la suite
Si l'on sait exactement ce qu'on va faire, à quoi bon le faire ?
Le pouvoir de trouver la beauté dans les choses les plus humbles rend la maison heureuse et la vie belle.
Qui veut pouvoir tout ne doit pas tout oser.
Il est plaisant qu'on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n'estiment dans les hommes que l'effronterie.
L'homme se tient debout sur ses pattes de derrière pour recevoir moins de pluie et pouvoir accrocher des médailles sur sa poitrine.
Si vous me refusez le pouvoir absolu, comment diable voulez-vous que je fonde la liberté ?
Chuck Norris est la raison pour laquelle Charlie se cache.
À quoi bon tant te tourmenter pour ce qui n'existe plus et pour ce qui n'existe pas encore ?
La police n'a guère de pouvoir. C'est le pouvoir qui a la police.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !