Je crois que la banalité est très anormale.
Les gouvernements ont une vision très sommaire de l'économie. Si ça bouge, ajoute des taxes. Si ça bouge toujours, impose des lois. Si ça s'arrête de bouger, donne des subventions.
La virginité est une valeur négociable au capital précaire mais au revenu parfois très rémunérateur.
Je crois que les expériences de la vie sont plus importantes que n'importe quel film que vous faites.
Je crois que je n'ai plus la force d'être loin de toi un instant.
La banalité est faite d'un mystère qui n'a pas jugé utile de se dénoncer.
Un mur est une très grosse arme. C'est l'une des pires choses avec lesquelles vous pouvez frapper quelqu'un.
En tant qu'êtres humains, nous sommes très matérialistes et possédons tout cela - des fourrures, des voitures, des diamants et de l'argent.
La patience est un arbre dont la racine est amère, et dont les fruits sont très doux.
On devrait toujours écrire comme à un très vieil ami.
J'éprouve un sentiment très aigu d'être au mondeEn adéquation presque spinoziste avec mon environnementLe Grand Tout qu'est l'usine
Qu'Allah inonde votre vie de bonheur à cette occasion, votre coeur avec amour, votre âme avec spirituel, votre esprit avec sagesse, vous souhaitant un très joyeux Aïd.
Les économies, c'est très bien, surtout si vos parents les ont faites pour vous.
Quand on est enfant, on n'a pas de mains, on a des menottes, alors on est très attaché à ses parents.
- Je veux apprendre à voler ! - Il suffit d'avoir des pensées agréables et elles vous propulseront dans le ciel ! C'est facile ! - Je crois que j'ai compris : poignard, fusil, Napoléoooon ! [Il s'envole] Yahouuuu ! [Puis s'écrase au sol] AAAAAAH !
N'amour, tu es la femme de ma vie. Je le dis, je l'écris, je le crie. Tu es l'amour de ma vie. Malgré les hauts et les bas, on sait très bien que la vie, c'est ensemble qu'on la fera ! Je ne puis me passer de toi.
Je crois qu'on devient adulte à travers un objet d'amour : un être humain, Dieu, les autres, en fait tout ce qui vous sort de vous-mêmes.
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] â–º Lire la suite
Je crois qu'une femme, c'est absolument le contraire d'un homme.
Chaque fois que vous avez quelqu'un qui vient dire qu'il aime ce que vous faites et qu'il en tire une grande joie, c'est une expérience très humiliante.
Le rire est un excès préférable à l'incertitude du silence. Il choque toujours les êtres très intelligents.
"Oui, c'est très excitant le premier défilé, en plus de voir toutes les tenues que j'ai toujours imaginées.
La peinture abstraite fait très souvent braire les ânes, se pâmer les poules et bâiller les singes.
Ne crois pas ce que tu ne vois pas.
Toutefois, cette bouteille ne portait pas le mot "poison", aussi Alice se risqua-t-elle à la goûter et, trouvant cela très bon (cela avait, en fait, une saveur de tarte aux cerises mêlée de flan d'ananas, de dinde rôtie, de caramel et de pain grillé beurré), elle eut tôt fait de la finir.
- Tu vas risquer nos vies pour un Twinkie ? - Y'a une boîte de Twinkie dans ce supermarché. Pas n'importe quelle boîte de Twinkie. La dernière boîte de Twinkie que quiconque pourra savourer dans tout l'univers. Et crois le ou [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours été très calme à l'extérieur.
Nom de dieu je sais très bien comment c'est la révolution ! C'est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir ceux qui savent pas, et les voilà qui disent le moment est venu de changer tout ça ! [...] â–º Lire la suite
Ce sont des fantasmes que les gens mettent sur vous. Et peut-être qu'une partie de votre vie, c'est de les chasser. C'est très difficile. Même pour moi
Moi aussi je t'aime, Lucas. Et je crois que je t'aimerai toujours. Mais je sens que tu as des doutes... Et j'ai toujours senti que c'était le cas. Je crois qu'au fond j'espérais qu'un beau jour... ce serait moi, ta comète.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.