Choisir, c'est être libre.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] â–º Lire la suite
J'ai eu je garde j'ai le libre choix de mes ennemis.
En ville, tenir le crottin pour parfum, préférer le silence d'un box aux rumeurs de salon, travailler plus à la perfection d'un appuyer qu'à la dilatation de son importance, c'est être sinon fou, du moins bête.
Il faut préférer l'utilité publique à celle privée.
Un écrivain a pour métier la vérité. Laquelle a pour meilleure amie la liberté. L'animal par nature étant plus libre que l'humain, nul ne prête plus attention à ses propos que l'écrivain.
Pour donner libre cours à sa fantaisie, à son imagination, l'écrivain doit ouvrir les portes à tout ce qui sourd en lui, démons compris.
A l'ordre moral imposé d'en haut aux "gens d'en bas", nous devons préférer une société de la responsabilité partagée par tous.
Il n'y a pas d'acte qui soit tout à fait gratuit ; même pas le don de soi-même.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Les jeunes filles doivent apprendre que le sex-appeal ne consiste pas à être nue.
Diriger et apprendre ne sont pas dissociables.
La concurrence vous rend meilleur, toujours, toujours meilleur, même si le concurrent gagne.
Il faut avoir beaucoup de patience pour apprendre à être patient.
Les jeunes ont plein de choses à nous apprendre et à nous montrer.
Ecrire, c'est comme être amoureux, on est nouveau, libre - et porté par un désir formidable.
Pour vivre tranquille, il faut être complètement libre ou complètement dépendant.
Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.
Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
Les maximes, ces phrases lapidaires, ont "la valeur des oeufs de porcelaine, qui incitent le penseur à couver."
Mon père tenait beaucoup à ce que j'aille à l'école pour apprendre la politesse. J'arrive ; dans la rue, y a un panneau : "ralentir, école". Y croyaient quand même pas qu'on allait y aller en courant non plus !
Il faut choisir parmi les rêves qui réchauffent le mieux l'âme.
La liberté est le pouvoir de choisir nos propres chaînes.
En fait, toute religion est une secte qui a réussi. On donne d'ailleurs le nom de secte à toute église non officielle qui concurrence les églises officielles.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
Ne dis pas à quelqu'un que tu l'aimes pour changer d'avis par la suite. L'amour, ça n'est pas comme choisir le film que l'on a envie de voir.
Je n'aurais que faire d'un paradis où je serais privé du droit de préférer l'enfer.
Je suis libre car je sais que je suis moralement seul responsable de tous mes actes.
Entre deux mots, il faut choisir le pire.
Jim, la société est au bord de l'explosion. Ça se sent dans l'air qu'on respire, les gens veulent se battre ou baiser, aimer ou tuer. Le Vietnam, c'est pas si loin là bas... Les gens commencent à choisir leur camp. [...] â–º Lire la suite
Ecrire, c'est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre à écouter la langue respirer là où elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois au coeur des mots.