Certains d'entre nous pensent que s'accrocher nous rend forts ; mais parfois c'est lâcher prise.
C'est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante.
Il y a des paroles qui n'arrivent pas à destination et qui se forment en boules errantes, gonflées de danger, comme la foudre parfois quand elle n'a pas trouvé sa cible.
Le Vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.
Non l'homme n'émane pas que de Dieu, et ce serait là mal juger le créateur. L'homme émane aussi du diable, ce qui rend hommage aux deux, mais les diminue aussi l'un et l'autre.
Il est quelquefois agréable à un mari d'avoir une femme jalouse ; il entend toujours parler de ce qu'il aime.
Je suis parfois un innocent, parfois un monstre. Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas. Tout ce qui est entre les deux est corrompu. Seuls, l'innocent et le monstre sont libres. Ils sont ailleurs.
L'influence de la mode est si puissante qu'elle nous oblige parfois à admirer des choses sans intérêt et qui sembleront même quelques années plus tard d'une extrême laideur.
Il y a des personnes que vous avez dans la vie qui ont la capacité d'un engagement réel et passionné envers quelque chose, et parfois vous pouvez être passionnément engagé dans la même chose.
Celui qui se contredit a plus de chances qu'un autre d'exprimer quelquefois du vrai.
La nuit est notre vérité, elle nous intime à rejoindre un lieu plus ancien qu'on appelle parfois l'âme, et dont la langue nous est indéchiffrable.
Les larmes sont parfois une réponse inappropriée à la mort. Quand une vie a été vécue vraiment honnêtement, vraiment avec succès, ou simplement vraiment, la meilleure réponse à la ponctuation finale de la mort est un sourire.
L'esclavage nous est quelquefois un bien plus cher que la liberté.
Je vous appelle à ne pas haïr, car la haine ne laisse pas de place à une personne pour être juste et elle vous rend aveugle et ferme toutes les portes de la pensée.
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.
C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.
La sérénité et l'oubli vont parfois de pair.
Combien de gens meurent dans les accidents, pour ne pas lâcher leur parapluie.
Le combat est père et roi de tout. Les uns, il les produit comme des dieux, et les autres comme des hommes. Il rend les uns esclaves, les autres libres.
Toute communauté - un jour, quelque part, d'une manière ou d'une autre - rend "commun".
Qui mange l'oie du roi, cent ans après il en rend les plumes.
Je n'comprendrais jamais pourquoi Kate est morte alors que, nous, nous sommes en vie. Je suppose qu'il ne faut pas chercher d'explications. La mort, c'est la mort. C'est aussi simple que ça. Il y a longtemps, je croyais que j'avais [...] â–º Lire la suite
L'action est le moteur de tout, puisque le simple fait de faire les choses les rend possibles.
Avec l'âge vient la sagesse, mais parfois l'âge vient seul.
Il n'y a rien à réussir, il n'y a qu'à agir de notre mieux. Puis lâcher tout cela, pour respirer, sourire, et vivre.
La pression médiatique, associée à celle de l'opinion, rend l'exercice du pouvoir très compliqué.
Ca ne fait jamais de mal de dire du bien. Mais ça fait parfois tant de bien de dire du mal !
A mettre sa vie en musique On en oublie parfois de vivre.
Il n'y a pas de race, pas de religion, pas de système de classe, pas de couleur - rien - pas d'orientation sexuelle, qui nous rend meilleurs que quiconque. Nous méritons tous l'amour.
L'homme vit de pain et de mots, or on oublie parfois de lui offrir ces paroles qu'il prend plaisir à recevoir...
La brillance conceptuelle ne rend pas les lois de la physique aveugles.