Je ne vois que deux formes de servitude, soit que la liberté fasse oublier la justice, soit que la justice fasse oublier la liberté.
La décision qu'on prend est de peu d'importance : l'important c'est de s'y tenir.
Sous-jacent à la plupart des arguments contre le marché libre, il y a un manque de croyance en la liberté elle-même.
On concède la liberté en gros pour la contraindre dans le détail.
Il n'y a ni justice ni liberté possibles lorsque l'argent est toujours roi.
La véritable liberté individuelle ne peut exister sans sécurité économique et indépendance. Les gens qui ont faim et qui n'ont pas d'emploi sont ce dont sont faites les dictatures.
Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir.
La liberté est une note dans une symphonie.
Le colonialisme invisible, lui, te persuade que la servitude est ton destin et que tu es naturellement démuni : il te persuade que tu ne peux ni dire, ni agir, ni être.
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout à chacun à le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
Si le progrès est la loi, la liberté est l'instrument du progrès.
Celui qui veut conserver sa liberté doit protéger même ses ennemis de l'oppression ; car s'il ne s'y astreint pas il créera ainsi un précédent qui l'atteindra un jour.
La conscience est une poltronne qui, quand elle n'a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour punir le coupable en l'accusant.
L'argent ne représente qu'une nouvelle forme d'esclavage impersonnel à la place de l'ancien esclavage personnel.
Quand je pense à ces gens qui flattent le tyran pour exploiter sa tyrannie et la servitude du peuple, je suis presque aussi souvent ébahi de leur méchanceté qu'apitoyé par leur sottise.
Je m'inquiète pour le jour où, dans 10 ou 15 ans, ma fille me demandera : "Papa, tu faisais quoi quand ils ont censuré la liberté de la presse sur Internet ?"
A l'hôtel de la décision les gens dorment bien.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même.
La plupart d'entre nous, nous sommes pour la liberté de parole, mais seulement quand nous n'avons , sur le sujet traité, aucune réelle conviction.
L'injustice est muette, et la justice crie.
La liberté de ne pas être libre est peut-être aussi une forme de liberté.
Si vous me refusez le pouvoir absolu, comment diable voulez-vous que je fonde la liberté ?
Il y a moins de crainte dans la haine que dans l'amour ; moins de contrainte aussi.
La dignité s'immole à la tolérance.
Vous avez gagné la plus grande bataille de l'histoire et sauvé la cause la plus sacrée, la liberté du monde.
Il y a des défaites qui ont plus de dignité qu'une victoire.
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.
Admettre la justice des armes, c'est encourir la destruction.
Tel est le mystère de la liberté de l'homme, dit Dieu... Si je le soutiens trop, il n'est plus libre Et si je ne le soutiens pas assez, il tombe.
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] â–º Lire la suite