Les amantes platoniques sont toujours un peu méprisables.
La sélection naturelle recherche, à chaque instant et dans le monde entier, les variations les plus légères; elle repousse celles qui sont nuisibles, elle conserve et accumule celles qui sont utiles.
La longue absence en amour ne vaut rien; mais, si l'on veut que son feu s'éternise, il faut se voir et se quitter par reprise : un peu d'absence fait un grand bien.
Le zèle mène toujours un peu trop loin, mais parfois il est nécessaire.
Décrire un personnage, c'est un peu lui donner la vie.
Quelques exemples rapportés en peu de mots, donnent plus d'éclat, plus de poids aux réflexions : mais trop d'exemples et trop de détails énervent toujours un discours.
Je serais un peu comme un épouvantail qui fonctionnerait à l'envers, un attirevantail.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
Ambition : une bulle de savon qui voudrait être un peu plus grosse au moment qu'elle crèvera.
Je sais que si je ne suis pas fidèle à moi-même, je ne pourrais pas être heureuse. Trop d'accent est mis aujourd'hui sur les aspects externes et trop peu sur le caractère.
En somme la mort, c'est un peu comme un mariage.
Le destin n'est rien qu'un peu de passé en retard.
Peu d'enfants ressemblent à leurs pères ; pires sont la plupart, peu deviennent meilleurs.
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
Prenez garde que l'avarice gagne peu et qu'elle se déshonore beaucoup.
Il y a peu de femmes dont le mérite dure plus que la beauté.
Rien n'est impossible. Il faut seulement un peu de courage.
Savoir un peu plus et vivre un peu moins.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] ► Lire la suite
Ce qui gâche un peu la littérature contemporaine, c'est le désir de dépayser le lecteur par des choses bizarres, inattendues. L'aventure est partout.
Ce qui m'a un peu embêté pendant le confinement, c'est cette idée qu'on a fonctionné au ralenti.
Il m'arrive d'avoir des regrets, car le fait d'être quelqu'un de tempéré m'empêche d'accomplir des actions qui nécessitent un peu plus de feu.
Le désespoir, lui-même, pour peu qu'il se prolonge, devient une sorte d'asile dans lequel on peut s'asseoir et reposer.
Il y a peu encore, il pensait que les collabos s'étaient eux-mêmes retranchés de la communauté des hommes. Ils avaient un visage différent. Ils seraient exécutés le jour de la libération. Et maintenant, à sa grande stupeur, ils lui apparaissaient comme des hommes.
La poésie, c'est un peu comme la blédine. On aime ça avant de pouvoir en parler.
Les femmes attachent tant de prix à certains appâts de leur sexe, et elles seraient si honteuses d'en être déshéritées ou peu pourvues, que moins elles en possèdent, plus elles cherchent à en montrer.
- C'est une histoire de larcins et de vengeance entre moines de peu de vertu !, m'exclamai-je, plein de doute.- Autour d'un livre interdit, Adso, autour d'un livre interdit, répondit Guillaume.
Un homme a toujours le droit de se venger, si peu que ce soit ; la vengeance est bonne pour le caractère ; d'elle naît le pardon.
Est-il nécessaire d'aller aussi loin et en étant toujours aussi pressé ? Bien des gens pourraient ramener des souvenirs pour la vie s'ils allaient les chercher un peu moins loin.
A qui sait comprendre, peu de mots suffisent.
La larme qui s'échappe de l'homme vraiment homme nous touche plus que tous les pleurs d'une femme.