Toute personne capable d'écrire une page de prose ajoute quelque chose à nos vies.
Quand pourrais-je enfin donner à quelqu'un ce que personne n'aura jamais reçu ?
Le haïku a cette propriété quelque peu fantasmagorique, que l'on s'imagine toujours pouvoir en faire soi-même facilement.
Quand on veut écrire sur les femmes, il faut tremper sa plume dans l'arc-en-ciel et secouer sur sa ligne la poussière des ailes du papillon.
Les moulins ont quelque chose de très expressionniste. C'est un objet que j'ai toujours associé à la représentation de l'esprit d'une personne. C'est l'image d'un paysage mental.
Les pères emploient les pronoms possessifs à la première personne quand ils ont sujet de se louer de leur rejeton, à la seconde quand celui-ci a commis quelque balourdise.
La flatterie n'émane jamais des grandes âmes, elle est l'apanage des petits esprits qui réussissent à se rapetisser encore pour mieux entrer dans la sphère vitale de la personne autour de laquelle ils gravitent.
Le rêve - vous ne l'atteignez jamais. L'excitation de la vie réside dans l'espoir, dans la lutte pour quelque chose plutôt que pour l'atteindre.
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] ► Lire la suite
Lorsque quelque chose est suffisamment importante, vous la faites même si les chances ne sont pas en votre faveur.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
L'idole se différencie de Dieu en ce qu'elle est quelque chose alors que Dieu est tout.
Ce quelque chose que seul le temps peut faire et qu'on appelle - parce qu'on ne sait pas ce que c'est - fatalité.
Laissons l'instruction aux sots. Une petite qui aurait obtenu quelque diplôme, eût-elle par la suite oublié tout ce qu'elle a appris, il me semble qu'il resterait toujours en elle, comme dans un vase charmant qui contint un jour un liquide nauséabond, la
Chacun de nous est tour à tour, de quelque manière, un criminel ou un saint.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] ► Lire la suite
C'est bizarre t'as trop la tête du gars qui croit qu'on en a quelque chose à foutre de ce qu'il dit !
C'est simple un corps, c'est une langue simple. Tout le monde la parle, d'ailleurs, mais personne ne la comprend.
On doit à chaque fois écrire comme si l'on écrivait pour la première et la dernière fois. Dire autant de choses que si l'on faisait ses adieux et les dire aussi bien que si l'on faisait ses débuts.
La force et l'indépendance sont toujours quelque chose qui m'attire chez tous mes personnages, aussi différents soient-ils les uns des autres.
Il ne se passe rien, et quand il se passe quelque chose, c'est la mort.
S'il importe d'être sublime en quelque genre, c'est surtout en mal.
Il y a quelque chose de calmant dans la philosophie, une manière de parler du vivant comme si on était mort.
Il y a quelque chose qui est mieux que l'élégance et qui ne s'achète pas, c'est l'allure. Le geste. La beauté physique, bien sûr, je ne crache pas dessus.
Quand une femme se tait, c'est qu'elle va dire quelque chose.
Le travail des femmes, dont personne ne conteste la légitimité ni la légalité n'en est pas moins facteur de chômage et de dénatalité. Plutôt que d'envoyer les femmes au travail, mieux vaut les envoyer au lit.
Rien ne peut entrer en l'homme qui ne corresponde en quelque façon à un besoin d'expression.
C'est le rêve de tout créateur un peu sérieux de s'inscrire contre le temps qui passe et d'imaginer qu'il pourra rester quelque chose de son oeuvre.
Le truc avec les enfants, c'est qu'on n'a qu'une seule chance de bien faire les choses. Il est vraiment important de partager leurs dons pendant qu'ils les découvrent. C'est pourquoi les concours d'orthographe sont une histoire si fascinante. Ils les [...] ► Lire la suite
Si vous êtes bon, Seigneur, à l'âme qui vous cherche qu'êtes-vous donc pour celle qui vous trouve ? Mais il y a ceci d'admirable que personne ne puisse vous chercher sans vous avoir d'abord trouvé.
Je me décrirais comme émotif et très tendu. Si quelque chose me bouleverse, cela me bouleverse vraiment. Si quelque chose me met en colère, je suis vraiment en colère. Mais tout est très direct. Je ne peux pas le cacher. Je suis aussi fidèle et j'espère que je m'amuse.