Le racisme est une plaie de l'humanité.
Rendre la violence par la violence multiplie la violence, ajoutant une obscurité plus profonde à une nuit déjà dépourvue d'étoiles.
Toute espèce de racisme conduit inévitablement à l'écrasement de l'homme.
La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures.
L'amour est un acte simple et primitif. C'est la lutte, c'est la haine. La violence y est nécessaire. L'amour par consentement mutuel n'est qu'une fastidieuse corvée.
Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
- Je vous croyais Aryen ! - Non, je suis végétarien !
La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
On gagne plus par l'amitié et la modération que par la crainte. La violence peut avoir de l'effet sur les natures serviles, mais non sur les esprits indépendants.
Quel bonheur d'avoir un haut idéal moral et une forte passion scientifique vous évitant bien des tentations ou, plutôt, vous aidant à leur résister !
La violence ne mène à rien sinon à l'hôpital.
Connaître n'est donc pas un engagement moral : savoir, comprendre, est une nécessité. La seule chose qui permet de sentir qu'on est encore un homme digne de respirer.
Aucune violence n'a jamais ajouté à la grandeur des hommes.
La violence sucrée de l'imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.
Le gouvernement est une association d'hommes qui font violence au reste d'entre nous.
Le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit.
On me dit prêchant la violence, je réponds que c'est un mensonge. Je ne suis pas pour la violence gratuite, mais pour la justice.
Quand on se fout de la morale, le moral est meilleur.
Grâce à notre génie scientifique et technologique, nous avons fait de ce monde un quartier. Et maintenant, par notre engagement moral et éthique, nous devons en faire une fraternité. Nous devons tous apprendre à vivre ensemble en tant que frères, sinon nous périrons ensemble en tant qu'idiots.
Si notre humanité - notre âme en tant que société - est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n'y aura aucun espoir de paix.
Marx, Darwin et Freud sont les trois ennuyeux les plus fracassants du monde occidental. La vulgarisation simpliste de leurs idées a jeté notre monde dans un carcan mental dont nous ne pouvons sortir que par la violence la plus anarchique.
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble produire le bien, le bien qui en résulte n'est que transitoire, tandis que le mal produit est permanent.
Malade. Pour remonter le moral d'un malade, rire de son affection et nier ses souffrances.
C'est important d'être humainement proche des gens pour lesquels vous écrivez.
La violence a coutume d'engendrer la violence.
Il est curieux que le courage physique soit si répandu en ce monde et le courage moral si rare.
L'amour d'une maman, c'est la conviction que ses poussins sont des cygnes ; ce qui est la meilleure façon de donner du moral à des enfants qui sont convaincus d'être de vilains petits canards.
Reste à se demander si l'on peut attribuer des actes de violence au fondateur d'une religion, à celui qui en reste le modèle et à son enseignement.
Civilisation et violence sont des concepts antithétiques.