Je ressemble toujours à qui j'aime.
Une jeune fille aime toujours à jouer à la maman.
Il faut respecter son mari même s'il est de trés petite taille.
On plaint plus souvent qu'on admire, même si l'on aime mieux soi-même être admiré que plaint.
Qui aime beaucoup ne pardonne pas facilement.
Quand on aime quelqu'un, c'est effrayant comme on pense peu aux autres...
Les femmes ne font tant de cas de l'amour que parce qu'elles savent que celui qui les aime ne les voient pas telles qu'elles sont.
Dans l'amour parfait, et il existe, on n'ignore pas les défauts de l'être aimé ; mais on les voit sans ressentiment.
Une femme inconstante est celle qui n'aime plus ; une légère, celle qui déjà en aime un autre ; une volage, celle qui ne sait si elle aime et ce qu'elle aime ; une indifférente, celle qui n'aime rien.
La punition de ceux qui ont aimé les femmes est de les aimer toujours.
La manière chercheuse, anxieuse, exigeante, que nous avons de regarder la personne que nous aimons rend notre attention en face de l'être aimé trop tremblante pour qu'elle puisse obtenir de lui une image bien nette.
Quand on aime on est davantage.
Quand on aime les gens, ils meurent bien sûr. C'est-à-dire qu'ils s'absentent un petit peu. Jamais personne de ceux que j'ai aimés n'est mort.
La voix est ce qui ressemble le plus à l'âme.
On aime d'abord la nature. Ce n'est que bien plus tard qu'on arrive à l'homme.
Si une fille aime rarement l'amant de sa mère, une mère a toujours un faible pour l'amant de sa fille.
- Marla a pas besoin d'un amant mais d'une assistante sociale. - Elle a besoin d'une douche, c'est pas d'l'amour c'est du baisodrome.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend. C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité à vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
On n'aime point parce que l'on veut être aimé. On aime parce que l'on aime. Chemin faisant, l'on voudrait être payé de retour.
J'aime des poètes, des écrivains dont je n'ai lu que trois phrases. J'en ai aimé le mystère. Trois phrases suffiraient à définir une oeuvre.
Celui qui, en arrivant, dit, « Cela n'est pas ainsi, » est certainement un homme qui aime la dispute.
Le cholestérol, ça ressemble aux westerns : il y a un bon et un méchant.
Il y a toujours à perdre pour une femme à faire son amant de son ami, mais il y a beaucoup à gagner à faire son ami de son amant.
Un homme aime le plus l'amie de son coeur, le mieux sa femme, mais sa mère le plus longtemps.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
C'est quand on aime le moins qu'on fait le mieux croire qu'on aime le plus...
La jeunesse ressemble à tout ce qui s'accroît, la vieillesse à tout ce qui décroît.
Il n'y a rien qu'un homme aime tant que de plaire à une femme.
L'ignorant aime à nier, le savant aime à croire.
Chuck Norris aime la vie. Une chance pour elle.
Qu'on peux se perdre corps et biens, tout perdre ou oublier le temps oublier les limites. Deux corps inextricablement mêlés au point qu'on ne sait plus qui est qui ou ce qu'est quoi, et quand cette douce confusion est si [...] â–º Lire la suite