Rêves des hommes, graines d'États, germes d'empires.
La société existe pour le bénéfice des hommes, et non les hommes pour le bénéfice de la société.
Les hommes de la nature, comme on les appelle, ne parlent guère de la nature.
La maladie la plus répandue chez les hommes politiques est l'amnésie.
Il y a un double interdit, celui aux États de déroger à certains droits, et celui aux hommes de transgresser certaines valeurs, car les franchir conduirait à la négation de ce qui donne son sens à l'humanité.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Les hommes et les femmes conviennent rarement sur le mérite d'une femme : leurs intérêts sont trop différents.
Cela me permet d'aller au lit avec un sentiment d'enrichissement dans mon âme et la conviction que je me transforme.
La non-violence est infiniment supérieure à la violence, le pardon est plus viril que le châtiment. Le pardon est la parure du soldat.
J'ai une âme et je suis superbe.
Dieu a dit, il y aura des hommes blancs, des hommes noirs, il y aura des hommes grands, des hommes petits. Il y aura des hommes beaux, des hommes moches et tous seront égaux, mais ça sera pas facile.
Les hommes épousent les femmes avec l'espoir qu'ils ne changeront jamais. Les femmes épousent des hommes avec l'espoir de changer. Invariablement, ils sont tous les deux déçus.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Tout pouvoir aime la guerre, la cherche, l'annonce et la prolonge, par un instinct sûr et par une prédilection qui lui rend toute sagesse odieuse.
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
Nous avons échoué à atteindre nos rêves de perfection. Je nous juge donc à l'aune de notre admirable échec à réaliser l'impossible.
On croit que les rêves, c'est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c'est que c'est fait pour être rêvé.
Ceux qui sont dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.
On donne toujours un nom à ce qui fait peur, raison pour laquelle d'ailleurs, par prudence, les hommes en ont deux.
Tous les hommes aiment avant tout la lumière, ils ont inventé le feu.
Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.
Les hommes riches ne peuvent pas vivre dans une île encerclée par la pauvreté. Nous respirons tous le meme air. Il faut donner une chance à chacun, au moins une chance élémentaire.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
Les livres ne peuvent être anéantis par le feu. Les hommes meurent, pas les livres. Aucun être, aucune force ne peut abolir la mémoire.
Les hommes manquent plus de conquêtes par leur maladresse que par la vertu des femmes.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
Quand nous jugeons de la conduite des autres, nous avons égard non-seulement au mérite, mais à la convenance. Nous jugeons toujours de la convenance par nos affections correspondantes. Et chaque faculté dans un hommes est la mesure par laquelle il juge de pareille faculté dans un autre homme.
Trop d'entre nous ne vivent pas leurs rêves car nous vivons nos peurs.
Ils ont promis que les rêves peuvent devenir réalité - mais ils ont oublié de mentionner que les cauchemars sont aussi des rêves.
Lorsque les dieux vous proposent l'autre monde comme bonheur, il y a toujours gros à parier que la situation terrestre des hommes n'a rien de brillant.
Malheureuse condition des hommes ! A peine l'esprit est-il parvenu au point de sa maturité, le corps commence à s'affaiblir.