J'ai pas envie de dormir,J'ai pas envie de mourir,J'ai juste envie d'aller, marchant,Le long des pâturages du ciel...
Quand j'étais là haut, quand je croyais que j'allais mourir je me suis aperçue que mes pensées allaient vers une seule personne et ce n'était pas celle que j'aurais imaginé...
Je m'en irai dormir dans le paradis blancOù les manchots s'amusent dès le soleil levantEt jouent en nous montrantCe que c'est d'être vivant.
Enfin, je vais savoir ce qu'est la France. Fini le jet. Je prends le train pour aller faire danser les jeunes. Mais j'ai de l'énergie et du caractère, c'est probablement ce qui me tient en forme.
Le Canadien français n'arrive pas à mourir à un certain passé, à ce qu'il fut dans une lointaine ascendance. Les racines de l'arbre généalogique lui dévorent la moelle.
J'ai choisi de m'éclairer uniquement à la bougie... Il y a quand même un inconvénient... Je suis obligé de rouler lentement.
A quoi sert l'argent si l'on doit mourir ? Il est bien rare que l'argent puisse sauver quelqu'un de la mort.
Vivre à moitié vaut mieux que mourir tout à fait.
Impossible de partir de rien ; pour créer il faut d'abord détruire ce qui est, puis bâtir avec des débris.
Le tact dans l'audace, c'est de savoir jusqu'où on peut aller trop loin.
Si vous voulez construire un bateau, il est inutile de réunir des hommes, de leur donner des ordres et de répartir les tâches. Donner leur simplement l'envie de partir à la découverte des mers lointaines.
Toujours vivre dans une cale au milieu d'un trésor inventé. De l'Inde du Sud au Grand Nord emmitouflé. Des tavernes exaltantes de destins brisés, de petit matin immortel où l'éthylisme rend prince indompté. Tout n'est qu'invention.
On ne saurait aller trop loin dans la connaissance de l'homme.
Je veux bien mourir pour de grandes causes mais pas pour de petites conséquences.
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
Quand on a pas d'imagination, mourir c'est peu de choses, quand on en a, mourir c'est trop.
Le lendemain soir, il la regarda aller et venir dans la chambre. Il n'avait jamais rien vu d'aussi beau. Elle s'était blottie dans un fauteuil et elle lisait. Il se souvint d'une couleur qu'il aimait dans le creuset plein de [...] â–º Lire la suite
J'ai déchiré le testament que je venais d'écrire, il faisait tant d'heureux que j'en serais arriver à me tuer pour ne pas trop les faire attendre.
Le sens de la vie n'est pas simplement d'exister, de survivre, mais pour aller de l'avant, à monter, à réaliser, à conquérir.
Vous devez toujours être prêt, toujours en vie et toujours prêt à aller dans une nouvelle direction.
Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même.
Ne t'en fais pas, « suicider » ne fait pas parti de son répertoire... Il s'aime trop pour ça !
Il est difficile de dire avec vérité à partir de quel mot commence une révolution.
Je vais mourir, tu vas mourir, nous allons tous définitivement mourir ! J't'avais bien dit d'pas faire de cheval hors piste !
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
Oser vivre, c'est oser mourir à chaque instant mais c'est oser également naître, c'est-à-dire franchir de grandes étapes dans l'existence où celui que nous avons été meurt pour faire place à un autre, avec une vision du monde renouvelée...
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup, Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne, Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel, Personne n'est assez riche pour s'en passer, Personne n'est [...] â–º Lire la suite
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Une formation politique qui recule devant les risques de l'action doit aussi pour les mêmes raisons reculer devant l'emploi de la jeunesse. Une politique timorée pusillanime n'a foi que dans l'expérience, et l'expérience a presque toujours quelque chose de sénile.
Tenir à la vie est une faiblesse mortelle. Les civilisations sont créées par des gens qui n'ont pas peur de mourir et perdues par des gens qui aiment vivre.
Vivre, c'est aller vers la mort en la combattant.