Tous les hauberts en frémissaient. Les lances aux écus se heurtaient. Sonnait le bois, sonnait le fer et des écus et des hauberts.
On me dit : mange, toi, et bois ! Sois heureux d'avoir ce que tu as !Mais comment puis-je manger et boire, alorsQue j'enlève ce que je mange à l'affamé,Que mon verre d'eau manque à celui qui meurt de soif ?Et pourtant je mange et je bois.
Ne suivez jamais le chemin de quelqu'un d'autre, sauf si vous êtes dans les bois et que vous êtes perdu.
Si tu étais la belle au bois dormant, je serais ton prince charmant et je viendrais te réveiller pour te déclarer tout l'amour que j'ai pour toi.
Bouillabaisse : seul plat français permettant de facturer la rouille au prix du fer forgé.
J'touche du bois quand vient le feu, j'touche du fer quand vient la foudre.
Les immeubles bâtis le long des voies de chemin de fer ont mauvaise mine parce qu'ils dorment mal.
Le poète n'est pas un jeteur de sorts, c'est une fée qui veut que son Pinocchio devienne chair. Mais en attendant c'est la fée qui meurt, qui trouve une tombe dans un mauvais cimetière, qui respire l'air de la terre [...] â–º Lire la suite
Je crois que l'eau sera un jour employée comme combustible, que l'hydrogène et l'oxygène qui la constituent, utilisés seuls ou ensemble, fourniront une source inépuisable de chaleur et de lumière, d'une intensité dont le charbon n'est pas capable.
Le dos chargé de bois et le corps tout en eau,Un pauvre bûcheron, dans l'extrême vieillesse,Marchait en haletant de peine et de détresse;Enfin, las de souffrir, jetant là son fardeau,Plutôt que de s'en voir accablé de nouveau,Il souhaite la Mort [...] â–º Lire la suite
C'est pas inhumain d'entendre ça ! Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse avec cinq cents briques, hein ! Surtout d'nos jours... Le SMIC est en plein chancelique, la TVA nous suce le sang, la Bourse se fait la malle... J'ai [...] â–º Lire la suite
Ne dispute pas avec un beau parleur, ne mets pas de bois sur le feu.
Croyez pas ces vieux imbéciles, j'avais une santé de fer ; je n'avais qu'un petit travers, j'avais le coeur un peu fragile.
Londres est une ville de brouillards et de charbon de terre : au bout de huit jours, une chemise n'y est plus mettable.
Et même si tu peux t'envoler ailleurs En avion de fer et de sueur Il n'y a pas de machine Il n'y a pas de formule Au bonheur.
Et nous étions là, dans la nuit, à jeter des pierres. À les jeter le plus haut, le plus loin possible, dans ce bois devant nous qui si rapidement dévalait la pente que c'en était sous nos pieds comme déjà un ravin, avec le bruit de l'eau à ruisseler en contrebas sous les arbres.
Par la logique de sanction, de bras de fer ou d'exigence d'allégeance, nous ne ferons que pousser certains pays en équilibre fragile vers la radicalisation et l'instabilité.
Et maintenant, arrivé à la dernière étape, il me vient un remord d'avoir osé rire de vos peines, comme si j'avais taillé un pipeau dans le bois de vos croix.
Le fer se rouille, faute de s'en servir, l'eau stagnante perd de sa pureté et se glace par le froid. De même, l'inaction sape la vigueur de l'esprit.
Les francs-tireurs étaient là avec leurs petits cabans, accroupis au fond d'une fosse pleine d'eau, tout le long du chemin de fer de Soissons.
Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
Ce qu'est le charbon à la braise et le bois au feu, l'homme colère l'est pour allumer des disputes.
Au plus profond des bois pivert et coups de hache
Que je sorte de là et je la marque au fer rouge. Je l'empale sur un cactus.
La politique est mon passe-temps. Le charbon est ma vocation.
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt.
En dehors du français, il y a une seule langue nationale que la Constitution tolère : la langue de bois !
La guerre, c'est simple : c'est faire entrer un morceau de fer dans un morceau de chair.
Pourquoi je bois ? Pour pouvoir écrire de la poésie.
Quoi, vendre la forêt ? Tu me déçois profondément, frère. Tu sais ce que c'est qu'une forêt ? Est-ce qu'une forêt c'est seulement dix mille cordes de bois ? Ou est-ce une joie verdoyante pour l'homme ? Et tu veux vendre une joie verdoyante pour l'homme ? Honte à toi !
Sourires, fleurs, baisers, essences,Après de si fades ennuis,Après de si ternes absences,Parfumez le vent,de mes nuits !Illuminez ma fantaisie,Jonchez mon chemin idéal,Et versez-moi votre ambroisie,Longs regards, lys, lèvres, santal !