Les premières lois et les premiers législateurs sont issus du besoin de parer aux désordres dus au despotisme naturel de chaque homme.
J'ai toujours aimé les chiffres. Enfant, quand je faisais des maths, je comprenais tout. J'ai appris sans mal les nombres décimaux. Même chose pour les fractions. Je savais tout de la numération romaine. On me posait un problème, je le [...] â–º Lire la suite
L'orgueilleux a le malheur de déplaire à tout le monde et de ne plaire qu'à lui-même.
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] â–º Lire la suite
Le mépris, pour un homme vil, est encore une indulgence.
Priez comme si tout dépend de Dieu, alors quand vous avez fini, allez travailler comme si tout dépend de vous.
Les moeurs sont surtout le besoin de la plaine. La jolie peut tout se permettre.
Oui, tout est simple. Ce sont les gens qui compliquent les choses.
Puisque vous renierez plus tard pourquoi ne pas renier tout de suite ?
Chaque homme est étranger à l'univers, appartient aux objets, aux repas, aux journaux - qui l'enferment dans sa "particularité"-, le laissent dans l'ignorance de tout le reste. Ce qui lie l'existence à tout le "reste" est la mort : quiconque [...] â–º Lire la suite
Vous ne pouvez pas avoir peur de ce que les gens vont dire, car vous ne ferez jamais plaisir à tout le monde.
- Tu penses toujours à fuir Jack ?! Tu crois que tu peux courir plus vite que le monde ? Tu sais y'a un problème, une fois qu'on est le dernier de quelque chose, petit à petit y'a plus rien ni personne. [...] â–º Lire la suite
Qui croit tout est souvent déçu.
J'ai remarqué que même les gens qui prétendent que tout est prédestiné, et que nous ne pouvons rien faire pour le changer, regarde avant qu'ils ne traversent la route.
C'est de ne pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu'on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris.
Tableau. Représentation en deux dimensions de quelque chose d'inintéressant en trois.
Mieux vaut tenir le Diable dehors que le mettre à la porte.
Ce qui peut tout animer, tout adoucir, tout colorer - un grand amour.
Je n'ai jamais eu l'impression de travailler, je m'amuse. J'aime bien me déguiser, j'ai tout fait, j'ai tout vécu. Je n'ai pas du tout envie de m'arrêter.
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
Automobile. Arme secrète dont joue le prolétariat pour tuer des millions de capitalistes, tout en faisant vivre des millions de travailleurs.
Alors que tout se rétrécit, je garde une ligne de conduite : ne rien changer à ma vie, confirmer tous mes choix. Je partirai sans avoir rien appris, sinon le prix hors de prix de l'existence.
Ce jour où l'on découvre que l'on n'est pas aimé de tout le monde. Qu'on ne le sera jamais, quelques efforts que l'on déploie, et même qu'on répugnera à certaines personnes. Qu'elles nous vomiront.
Les mondains sont des êtres solitaires perdus dans une abondance de connaissances floues. Ils se rassurent à coups de poignées de mains. Chaque nouvelle bise est un trophée.
Le charme du pouvoir ne relâche jamais tout à fait son emprise.
Un ami sûr se révèle dans l'adversité.
En peinture on peut tout essayer. On a le droit. Mais à condition de ne jamais recommencer.
Le but de la société n'est-il pas de procurer à chacun le bien-être ?
Nos demandes sont simples, normales et donc difficiles à satisfaire. Tout ce que nous demandons, c'est qu'un acteur sur scène vive selon les lois naturelles.
Dès qu'on a pensé quelque chose, chercher en quel sens le contraire est vrai.
D'un homme orgueilleux, Dieu dit : Lui et moi ne pouvons cohabiter dans le monde.