Je ne savais pas ne pas filmer et, le faisant, je devinais pourtant qu'aucune image ne me rendrait l'instant que je ne savais pas vivre, ou si mal.
L'utilité de la vertu est si manifeste que les méchants la pratiquent par intérêt.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
La clémence ouvre le chemin à la vie, la recherche du mal conduit à la mort.
Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.
Je veux vivre avec toi, avoir le même empire ou les mêmes malheurs échangent des sourires.
Ah, l'Angleterre, cette colonie française qui a mal tourné.
Je veux mourir avec mes hauts talons, toujours en action.
Il lui restait du temps. Mais, depuis quelques mois, ce temps gratuit, naguère savouré, devenait un temps pour être mal et pour s'interroger. Un temps à ne trop savoir quoi en faire. Un temps pour redouter le temps.
Qui ne sent point son mal est d'autant plus malade.
Le socialisme est pour eux tous l'expression de la vérité, de la raison et de la justice absolues, et il suffit qu'on le découvre pour qu'il conquière le monde par la vertu de sa propre force; comme la vérité absolue [...] â–º Lire la suite
Il est très difficile d'associer le mal à la beauté.
Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. De même qu'il faut boire pour vivre et non pas vivre sans boire, sinon c'est dégueulasse.
Etre rancunier en mal comme en bien, c'est n'oublier pas plus un coup de pied qu'un coup de main.
Un bateau est conçu pour aller sur l'eau, mais l'eau ne doit pas y entrer. De la même façon, nous sommes conçus pour vivre dans le monde mais le monde ne doit pas nous envahir.
Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?
J'étais tellement heureux que je voulais mourir parce que le bonheur il faut le saisir pendant qu'il est là.
N'ayez pas de voisins si vous voulez vivre en paix avec eux.
Pourquoi se tuer au travail quand on peut mourir de plaisir ?
Je crois qu'il faut prendre des risques et vivre sa vie. Parfois, les portes s'ouvrent et d'autres se ferment et vous devez déterminer celle que vous allez prendre. Je suis toujours pour la difficile.
De la peine ça meurt comme de la joie. Tout finit par mourir à la longue. C'est dans l'ordre des choses.
Un malheureux, pris de boisson, se transforme en meurtrier au cours d'une rixe qui tourne mal ; il est condamné à quinze ans de prison.Prison où n'ira pas le directeur d'une grosse fabrique qui a mis sur le marché, sans précautions, un produit mortel.
Je vois une image en ce moment qui n'est pas parallèle, donc je vais aller la redresser. Les choses doivent être en ordre.
L'essence divine repose sur l'acte même qui transforme le principe du mal en perfection suprême.
J'ai mal quand je pisse, j'ai mal quand je chie. J'suis plus qu'un vieux pet qui n'a plus aucune raison d'vivre. J'vais m'pendre !
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
On a une image trés caricaturale des féministes, un peu excessive et un peu hystérique.
Ils abordaient l'Amérique avec espoir, détermination, et un peu de peur. On n'en renvoya que deux cent cinquante mille. Trois mille préférèrent se suicider en Amérique plutôt que de retourner vivre dans le pays qu'ils avaient fui.
Partir, c'est mourir un peu. Poursuivre le voyage, c'est peut-être ressusciter. Le vrai voyageur, c'est celui qui jamais ne tente de revenir en arrière.
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.
Quiconque agit mal ou fait du tort à lui-même, puis aussitôt implore d'Allah le pardon, trouvera Allah Pardonneur et Miséricordieux.