Que craindre au monde, sinon la solitude et l'ennui ?
Nous ne décrivons pas le monde que nous voyons, nous voyons le monde que nous pouvons décrire.
Le monde doit prendre le chemin de la paix, de l'amour et de la fraternité.
On aime le rêve, on aime la féerie, on n'aime pas la vie ; tant pis, la vie en revanche, nous vole ce qu'on aime.
La joie de la vie procède d'une conscience pure et nette.
L'art n'est nullement nécessaire. Tout ce qu'il faut pour rendre ce monde plus habitable, c'est l'amour.
La vie n'est incohérente que pour les intelligences incapables de démêler les causes.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Morale : je crois bien que c'est l'ensemble des règles de vie que chacun trouve excellentes pour autrui et inutiles pour soi.
Au coin d'une rue, la fille est belle et la robe légère, le vent bourrasques fait le malin et nous voilà par terre. On croyait la vie finie et nous voilà guéris de toute envie noire.
Pour réussir son mariage, il y a quatre conditions : il faut trouver une femme qui t'aime sans condition, un femme qui ait du caractère et te secoue, une femme avec qui tu auras envie de coucher toute ta vie et [...] ► Lire la suite
Sachez que la vie présente n'est que jeu, amusement, vaine parure, une course à l'orgueil entre vous et une rivalité dans l'acquisition des richesses et des enfants. Elle est en cela pareille à une pluie : la végétation qui en [...] ► Lire la suite
Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce qu'il est. Mon bonheur sans quoi ma vie ne serait pas ce qu'elle est. Se pourrait-il que la vie et le bonheur, ce ne soit pas fait pour cheminer ensemble ?
Dans notre monde de certitudes, seul l'art contemporain permet de douter. Ouf !
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
Il faut toujours que les gens qui n'ont pas de vie se mêlent de celle des autres.
La marchandisation gagnant tout, jusqu'à l'homme lui-même, le monde deviendra une foire parcourue de bandes rivales.
Remplir sa journée, remplir son devoir conjugal, on sait précisément ce que sait. Mais remplir sa vie ?
Comprendre la vie comme des cycles, c'est s'insérer dans celui de notre propre vie.
Au début, l'art imite la vie. Alors la vie imitera l'art. Alors la vie trouvera son existence même dans les arts.
Triste mot : touristes. Les étrangers, séparés de la vie du pays par la couche atmosphérique qu'ils transportent avec eux : habitudes, intérêts, bavardages de leur ville, jargon de leur secte.
Au fond, toute peur ne vient-elle pas directement ou non du refus de perdre son bien le plus précieux, sa propre vie ? Au fond la seule vraie peur n'est-elle pas celle de ne plus être ?
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
Si on postule que l'humanité fonctionne sur un stock donné, fini, de formes ou de structures de la vie privée, l'apparition de nouvelles formes est perçue comme une menace symbolique qui serait un invariant de l'histoire de l'humanité.
On a mille définitions de Dieu. On n'en a qu'une de la vie : Dieu.
Il faut aimer la solitude pour être photographe.
Incapable de s'accomplir dans la solitude, l'homme dans ses rapports avec ses semblables est sans cesse en danger : sa vie est une entreprise difficile dont la réussite n'est jamais assurée.
Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique.
La vie est la question et la vie est la réponse, et Dieu est la raison et l'amour est le chemin.
Le cinéma ? Je le fais sur un écran, pas dans la vie !
La vie est un miroir dans lequel l'homme n'est jamais que le reflet de lui-même.