Tous les compliqués de la bébête, les cérébraux, intellectuels de l'érection, ne peuvent satisfaire que leurs semblables...les rares gonzesses qui peuvent fonctionner comme eux.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Il y a des gens dans le monde qui n'ont de succès que par leurs défauts.
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
L'art des flatteurs est de profiter des faiblesses des grands, d'entretenir leurs erreurs, et de ne jamais donner de conseils qui puissent agacer.
Quand j'étais jeune, je demandais plus aux gens qu'ils ne pouvaient donner : une amitié éternelle, des sentiments sans fin. Maintenant, je sais qu'il faut leur demander moins qu'ils ne peuvent donner : une simple compagnie. Et leurs sentiments, leur [...] â–º Lire la suite
Lorsque vous vous modelez sur les gens, vous devriez essayer de ressembler à leurs bons côtés.
Il y a des banquiers qui roulent même leurs cigarettes.
Les médecins : la renommée proclame leurs succès et la terre recouvre leurs erreurs.
Il y a deux sortes d'hommes, ceux qui habitent leurs chrysalides et ceux qui la brise pour se faire papillon.
Les médias tiennent leurs informations moitié des gens qui souhaitent faire dire du bien d'eux-mêmes, moitié de ceux qui voudraient faire dire du mal des autres.
Les caddies sont les enfants de la balle. Ramasser les pourboires est le souci des caddies. Ramasser les balles, le cadet de leurs soucis.
Les meilleurs professeurs sont ceux qui savent se transformer en ponts, et qui invitent leurs élèves à les franchir.
Dimanche : le jour laissé aux américains pour se croire au paradis pendant que leurs voisins sont en enfer.
Et nous boirons à nos maîtresses dans les crânes de leurs amants.
Les amis sont ceux qui partagent leurs sollicitudes, et non pas leurs plaisirs.
Prenons-y garde, nous aurons peut-être un jour à nous reprocher un peu trop d'indulgence pour les philosophes et pour leurs opinions. La philosophie trop audacieuse du siècle a une arrière-pensée.
Je conseillerais aux femmes, lorsqu'elles viennent à se demander quel est l'effet des ans sur leur charme, de consulter moins leur miroir que le visage de leurs contemporaines.
- Si les forces du mal existent il y a pas de raisons pour que des gens n'en profitent pas pour servir leurs propres intérêts. - On appelle ça des banquiers ! Je te rassure il y en a pas dans le coin.
Les gens ont de l'estime pour les larmes. Ils croient que le chagrin les anoblit. Ils méprisent leurs rires.
Les hommes sont tellement stupides et soucieux de leurs besoins actuels qu'ils se laisseront toujours tromper.
Il n'y a que les pères et les mères qui s'affligent véritablement de la maladie de leurs enfants.
Les grands hommes sont rarement trop scrupuleux dans l'agencement de leurs vêtements.
Le bonheur dans le dénuement, c'est une réussite ; c'est aussi une leçon vite tournée en scandale par ceux qu'humilie secrètement l'esclavage de leurs besoins.
La richesse des êtres humains tient à leur dualité, à leurs contradictions.
Certains voyageurs sont happés par leurs objectifs, comme le fer est attiré par l'aimant. D'autres sont poussés par une force invisible, comme la corde propulse la flèche.
Je suis comme toujours avec les Cubains qui aiment, apprécient et célèbrent la liberté. Des personnes laborieuses et utiles qui ouvrent leurs coeurs et leurs maisons à tous, que ce soit à Cuba ou en exil.
Nous disons à nos employés que si personne ne rit d'au moins une de leurs idées, c'est probablement qu'ils ne sont pas assez créatifs.
La maturité des masses consiste en leur capacité de reconnaître leurs propres intérêts.
Les hommes ne peuvent être réellement libres que dans leurs rêves.