Chacun a sa mémoire ; la meilleure est souvent la pire.
- Pourquoi les femmes ont besoin de tant de sacs ? - Ta gueule ! - T'en as un, tu fous tout ton bordel dedans et voilà c'est réglé ! - La mode n'a rien à voir avec ce qui est utile, un [...] ► Lire la suite
On dirait que c'est de cette inhumanité même que nous avons besoin, qu'elle nous rassure ou qu'elle nous fascine, qu'elle est notre élément ou encore que nous voulons à tout prix retarder ce moment dont nous savons bien pourtant ou dont nous pressentons qu'il arrivera, où tout deviendra plus grave et peut-être douloureux.
Sur ce qu'il vient d'écrire dans la journée, il a des peurs nocturnes. La nuit, fantastiquement, ramène tout à l'imaginaire de l'écriture : l'image du produit, le potin critique (ou amical) : c'est trop ceci, c'est trop cela, ce n'est pas assez... La nuit, les adjectifs reviennent, en masse.
Nos amis sont notre miroir, notre mémoire ; on n'exige rien d'eux, si ce n'est qu'ils astiquent de temps en temps ce miroir pour que l'on puisse s'y regarder.
Sans mémoire, tout est nouveau.
S'il existe bien des pays pour gagner sa vie, la France est, tout compte fait, celui où l'on dépense le mieux.
Il me faut, à chaque instant passer par l'infini pour atteindre d'incertaines et transitoires petites choses.
Être égoïste, cela signifie que je veux tout avoir ; que posséder, et non pas partager, me procure du plaisir ; que je dois devenir cupide parce que mon seul but est d'avoir : plus j'ai plus je suis ; [...] ► Lire la suite
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] ► Lire la suite
Mes goûts ne sont pas tous dans la nature.
La plus grande difficulté dans ce monde ce n'est pas notre capacité à produire mais notre réticence à partager.
La civilisation, ici, n'est qu'une simple répétition de la mémoire et des moeurs.
Oh ! Que de grands seigneurs n'ont que l'habit pour tous talents!
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] ► Lire la suite
Dieu n'est pas l'éternité, il n'est pas l'infini, mais il est éternel et infini. Il n'est ni la durée ni l'espace ; mais il a existé de tout temps et sa présence est partout.
J'ai bu comme tout le monde ! J'ai fumé beaucoup aussi... J'ai simplement arrêté quand il fallait arrêter.
Le flatteur et le trompeur doivent vous être également odieux : ils sont à craindre pour quiconque leur donne sa confiance.
Parfois, vous devez accepter que vous ne pouvez pas gagner tout le temps.
Les femmes ont tous les défauts : elles sont autoritaires, dépensières, sans culture. Et le pire de tous : elles sont jolies.
Tout est bien sortant des mains de l'Auteur des choses, tout dégénère entre les mains de l'homme.
L'homme blanc sait tout fabriquer, mais il ne sait pas le distribuer.
Ce qui pour nous fait le bonheur ou le malheur de notre vie, constitue pour tout autre un fait presque imperceptible.
je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
Le langage n'exprime pas tout de l'homme. La pensée verbale n'est peut-être pas la forme essentielle et ultime de l'intelligence humaine.
On m'a hospitalisée au début parce que j'avais eu une vision de type religieux. On m'a tout de suite soumise à un traitement à base de Sérénase, en conséquence de quoi on m'a attachée et cataloguée comme folle.
La « fibre morale ». Voyons, c'est quoi au fond, la « fibre morale » ? Avant, je croyais que c'était toujours dire la vérité, se montrer généreux, donc à la base, se prendre pour un putain de scout. Mais maintenant je vois les choses [...] ► Lire la suite
La cause du succès ou de l'échec relève beaucoup plus d'une attitude mentale que d'une capacité mentale.
A chaque fois que nous sommes témoins d'une injustice et que nous n'agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.
C'est pourquoi tout ce qui a quelque quantité virile, depuis une trentaine d'années, se précipite éperdument au désespoir. Cela fait toute une littérature qui est véritablement une littérature de désespérés.
C'est une sacrée chose, tuer un homme. Vous emportez tout ce qu'il a et tout ce qu'il aura jamais.