Chacun rate sa vie, à sa manière, selon ses moyens et ses convictions.
La vie n'a de sens que lorsque notre idéal le plus élevé est de servir le Christ !
Quand on a épuisé tous les possibles, que reste-t-il ? L'impossible.
Ce qui rend la vie rassurante, ce sont ses redites.
Ne pas montrer tous les côtés des choses. Marge d'indéfini.
Dans la vie il ne faut jamais rester indifférent, il faut aimer ou haïr. Choisir c'est toujours recommencer.
Le risque, c'est la vie même. On ne peut risquer que sa vie. Et si on ne la risque pas, on ne vit pas.
Le mystère de l'incarnation se répète en chaque femme ; tout enfant qui naît est un Dieu qui se fait homme.
Triste mot : touristes. Les étrangers, séparés de la vie du pays par la couche atmosphérique qu'ils transportent avec eux : habitudes, intérêts, bavardages de leur ville, jargon de leur secte.
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
Un homme qui parle d'amour avec esprit est médiocrement amoureux.
En amitié, il importe de se fâcher à temps pour n'avoir point à se montrer ingrat.
Je l'aimais. Ce que personne ne réalisait, c'est que je pouvais apprendre. Me former dans tout domaine. Les gens regardent les putes de haut. Ils pensent qu'on a choisi la facilité. Ils n'imaginent pas la force de volonté que ça [...] ► Lire la suite
La vie est un chemin qui se dérobe sous nos pieds.
Quand j'étais jeune devenir acteur était le moyen d'échapper à la vie et de vivre dans un rêve.
Je me suis éclaté. J'ai toujours eu des aventures, des incidents, des femmes complètement folles... Et je m'en sors à chaque fois. Je suis assez imperturbable. J'attends que ça passe.
Il me semble que nous regardons tous trop la Nature et vivons trop peu avec elle.
On dit qu'il n'est jamais trop tard pour agir, mais pour les 15000 ou 20000 enfants qui meurent chaque jour de famine, il est chaque jour trop tard.
La neige, ce n'est rien, du néant que nous passons notre vie à déplacer entre deux courts étés.
En apprenant à connaître les maux de la nature, on méprise la mort ; en apprenant à connaître ceux de la société, on méprise la vie.
Il ne me reste qu'une seule certitude : tourner, tourner, tourner... J'apprends tous les jours et plus le temps passe, plus j'ai envie de filmer.
Nous devons utiliser le temps comme outil et non comme repose-pied.
On ne reste pas avec un « pervers narcissique » parce qu'il alterne le chaud et le froid et qu'on est déstabilisée. On reste parce qu'il est plus brillant que tous les hommes qu'on a rencontrés, avant, et que tous [...] ► Lire la suite
Le langage, au sens propre, est une fonction d'un instrument comme tel. Chaque instrument exprime et imprime l'idée de celui qui le dirige.
Heinz von Foerster, un des pères de la cybernétique, a défini un ensemble de règles, dont une disait : "Agissez toujours de manière à élargir le champ de vos options".
Les grandes oeuvres sont toutes des vengeances, les chefs-d'oeuvre sont tous des revanches. Je crois que c'est la loi de fer des écrivains : ils ne réussissent leurs livres que dans la mesure où ils ont raté leur vie.
Quoique la mort nous soit épouvantable,A y penser souvent est profitable.
Ce n'est pas la vie qui est courte mais la conscience de son importance qui est tardive.
Il m'aurait été impossible de dire à qui que ce soit ce que j'ai tiré de ces romans, car ce n'était rien de moins qu'un sens de la vie elle-même.
Nous les artistes sommes unis pour prouver à une industrie, qui ne mise plus que sur les reality shows, qu'elle se trompe dans sa manière de promouvoir les jeunes talents.
Il n'y pas de secret. J'ai mené une vie normale, je ne bois pas d'alcool, où à peine, j'ai arrêté de fumer suffisamment tôt... J'ai encore des tas de choses à dire, des disques, des peintures, des sculptures à faire. Pour l'instant, pour moi la retraite ça n'existe pas.