Si vous souhaitez réussir dans le monde, promettez tout, ne livrez rien.
L'utilisation de la foi de ceux qui croient par ceux qui ne croient pas mais qui prétendent croire, n'a rien à voir avec cette foi qui est un don personnel que Dieu fait à chaque croyant.
On a du mal à imaginer que ceux qui ne sont pas encore au monde ont une existence terrestre. Alors pourquoi ceux qui quittent la vie en auraient-ils une ?
On peut donner vie aux problèmes rien qu'en y pensant.
Je n'avais jamais aimé le pathos et les grands mots. J'aimais et j'aime encore contempler. La supériorité de la contemplation tient au fait qu'elle est dénuée de mots. Le silence des objets et des paysages vient à vous sans rien imposer.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit de conditions sociales d'où l'esprit est exclu.
Être en vacances, c'est n'avoir rien à faire et avoir toute la journée pour le faire.
Tout le monde est si talentueux de nos jours que les seules personnes que je me soucie d'honorer comme méritant une réelle distinction sont celles qui restent dans l'obscurité.
Tant qu'il n'y a rien d'expliqué, rien n'est définitif.
En politique, rien n'arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon.
Dans le monde des affaires, le rétroviseur est toujours plus clair que le pare-brise.
Il faut renoncer au monde pour le comprendre.
Le bon sens, tout le monde en a besoin, peu l'ont, et chacun croit l'avoir.
Tout le monde peut témoigner que le plaisir du texte n'est pas sûr : rien ne dit que ce même texte nous plaira une seconde fois ; c'est un plaisir friable, délité par l'humeur, l'habitude, la circonstance, c'est un plaisir précaire.
Selon la loi qui veut qu'on ne prêche que des convertis, un critique ne peut avoir d' « influence » sur ses lecteurs que pour autant qu'ils lui accordent ce pouvoir parce qu'ils sont structuralement accordés à lui dans leur vision du monde social, leurs goûts et tout leur habitus.
Le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
La bougie ne perd rien de sa lumière en la communiquant à une autre bougie.
L'homme s'exerce dans le monde comme le couteau s'affûte sur la pierre.
Etrange, comme on passe à travers la vie sans presque rien voir.
Celui qui a la force entre les mains a le monde à ses pieds.
La création sert à masquer le réel bien plus qu'elle ne le change.
La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.
Il n'est rien d'essentiel à l'homme qui ne soit figuré naturellement, dans le caillou, la plante ou la bête.
Il n'y a rien de plus fort qu'une faiblesse.
Depuis Adam, il n'y a eu guère de méfaits en ce monde où une femme ne soit entrée pour quelque chose.
Ah ! Que le monde est grand à la clarté des lampes ! Aux yeux du souvenir que le monde est petit !
On peut traiter tout le monde d'imbécile, tant qu'on le fait avec respect !
On ne peut pas laisser tout le monde vendre n'importe quoi au motif qu'il y a un profit.
Immobile, assis sans rien faire, le printemps vient, l'herbe pousse.
La splendeur du monde s'est enrichie d'une beauté nouvelle : la beauté de la vitesse.
- J'ai menti... Au départ déjà j'ai... j'avais l'intention de me battre à l'extérieur de la salle. - T'as rien de mieux comme excuse ? - D'accord, je... j'ai menti parce que je voulais massacrer un gars qui m'avait démoli, un [...] ► Lire la suite