L'homme restera toujours imparfait, et ce sera toujours sa part d'essayer d'être parfait.
La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.
Le temps s'arrange plus vite que les gens.
Dans les villes de l'an deux milleLa vie sera bien plus facileOn aura tous un numéroDans le dosEt une étoile sur la peau.
On supporterait tellement mieux nos contemporains s'ils pouvaient de temps en temps changer de museaux.
Le règne de la nuit ne connaît ni temps ni espace, le sommeil a pour lui toute l'éternité !
Le temps va plus vite quand les gens veulent l'arrêter.
La certitude d'être aimé donne beaucoup de grâce à un esprit timide en lui rendant le naturel.
Le Christ sera toujours un problème pour celui qui pense.
Parce que l'idéal de la femme blanche, séduisante mais pas pute, bien mariée mais pas effacée, travaillant mais sans trop réussir, pour ne pas écraser son homme, mince mais pas névrosée par la nourriture, restant indéfiniment jeune sans se faire [...] â–º Lire la suite
Le comédien sait très bien ce qu'il apporte, parfois de manière géniale, ne dure que le temps de la représentation. Seul subsiste me souvenir. L'auteur, lui, existe grâce à cette trace qu'est l'écrit.
Qu'as-tu fait avec le temps et les talents que je t'ai donné? Ceci est la question de Dieu...
L'âge est une question de foi, d'espérance, d'amour, une question de disponibilité ; le temps ne marque pas les êtres constamment à l'affût de la vie.
Le meilleur conseil que je puisse donner à quiconque est de passer votre temps à travailler sur ce qui vous passionne dans la vie.
Aucune somme d'argent et aucun succès ne vaut plus que le temps passé avec ta famille.
Est-ce que le temps est beau ?Se demandait l'escargotCar, pour moi, s'il faisait beauC'est qu'il ferait vilain temps.J'aime qu'il tombe de l'eau,Voilà mon tempérament.Combien de gens, et sans coquille,N'aiment pas que le soleil brille.Il est caché ? Il reviendra!L'escargot ? On le mangera.
J't'en prie, ne m'déteste pas, le temps file. J't'ai mis d'côté quelques fois, souvenirs enfouis quelque part, je m'enfuis, je m'déteste car je t'emprisonne.
Tout changera, mais le monde changera t-il ?Ce sera toujours le monde où le déluge est possible et où l'homme ne peut le combattre qu'en se transformant lui-même.
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
Le temps guérit les douleurs et les querelles parce qu'on change, on n'est plus la même personne.
Avant pour les gosses les grands étaient des mythes, Regarde, maintenant c'est les parents qui flippent, Les temps changent.
Je déteste le luxe. Je fais preuve de modération... Il sera facile d'oublier votre vision et votre objectif si vous avez de beaux vêtements, des chevaux rapides et de belles femmes. [Auquel cas], vous ne vaudrez pas mieux qu'un esclave, et vous perdrez sûrement tout.
La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas, mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur.
J'ai peur du passé, du présent, du futur, du passé simple et du plus-que-parfait du subjonctif.
Le problème crucial de notre temps est engendré par la stagnation des théories politiques à une époque de progrès technologiques.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Vivre, cela prend trop de temps aux gens.
Le temps est souvent beaucoup plus intelligent que les donneurs de conseils.
Ce n'est pas le temps qui passe, mais plutôt nous qui le traversons !
La conscience de soi est en même temps la conscience du tout.
C'est là une des contradictions de la littérature, qu'il y a un temps pour vivre, et un temps pour écrire, et que, dans le temps où l'on écrit, on n'a guère celui de vivre.