La méfiance est la sagesse des faibles.
La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin, surgir l'oeuvre du malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité se fait le berger des faibles qu'il guide [...] â–º Lire la suite
La sagesse est unique car elle possède la forme que nous lui donnons. Elle est secrète. Elle est sacrée car elle est le divin qui sourit en chacun de nous.
La seule façon d'avancer est de trouver des erreurs dans la sagesse conventionnelle.
Les faibles veulent quelquefois qu'on les croie méchants ; mais les méchants veulent passer pour bons.
Voici le bon grain. Le manger est à la portée de tous les imbéciles, mais notre seigneur dans sa divine sagesse a prévu une meilleure façon de le consommer. Et levons une prière de remerciement à nôtre créateur qui dans sa bonté céleste nous a donné... la bière.
Que la défiance soit votre compagne inséparable, vous serez à l'abri de tous les maux.
Au reste, la reconnaissance n'est pas un sentiment d'une complète pureté: reconnaître ce que l'on doit à autrui, c'est aussi avouer sa propre insuffisance. Il faut beaucoup de force et d'orgueil, ou de placidité, pour supporter ses propres dettes sans inquiétude ni ressentiment.
Faire preuve de modestie est toujours un exercice salutaire.
Le présent touche toujours, sans comparaison, davantage les âmes faibles que l'avenir même le plus proche.
Le théâtre, c'est l'effervescence des sources avec la sagesse des estuaires.
La sagesse populaire, on connait. C'est elle qui a élu Hitler en 33.
La méfiance enferme les êtres dans leurs défauts, leurs limitations, alors que la confiance peut les libérer.
Le plus difficile dans la maternité, c'est cette inquiétude intérieure que l'on ne doit pas montrer.
Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles.
La plus grande sagesse est de réaliser son manque.
On est plus souvent dupé par la défiance que par la confiance.
Un gredin qui tourne la loi est moins à craindre en son action qu'un homme de bien qui la discute avec sagesse et clairvoyance.
Dès que la moindre parcelle de sagesse est entrée dans l'esprit d'un homme il aspire à la solitude.
La vraie sagesse est une détermination résolue.
Les gens faibles sont les troupes légères de l'armée des méchants. Ils font plus de mal que l'armée même. Ils infestent et ils ravagent.
Le commencement de la sagesse est dans la découverte qu'il existe des contradictions dont il faut vivre la tension permanente et qu'il ne faut surtout pas chercher à résoudre.
Le fanatisme est la seule forme de volonté qui puisse être insufflée aux faibles et aux timides.
La science dit : "Nous devons vivre" et cherche le moyen de prolonger, approfondir, faciliter et amplifier la vie, de la rendre tolérable et acceptable. La sagesse dit : " Nous devons mourir" et cherche comment nous faire bien mourir.
La sagesse commence dans l'émerveillement.
Le courage se connaît dans l'épreuve, la sagesse dans l'offense, l'amitié dans le besoin.
Savoir comment être seul et non dans la solitude revient à faire la somme de la sagesse et de la religion.
La sagesse n'est bien souvent qu'une résignation.
La sagesse n'est pas la méditation de la mort, mais la méditation de la vie.
Les parents d'aujourd'hui ne se situent plus comme jadis, selon leur tempérament, entre la méfiance et la confiance ; ils se situent entre la confiance et la démission.
L'amour de la violence est un aspect de notre humanité. Même les faibles rêvent d'être forts afin de pouvoir manier le fouet.