C'est un roc, c'est un pic, c'est un cap. C'est un cap, que dis-je, c'est une péninsule !!!
Tout ce que tu dis parle de toi : singulièrement quand tu parles d'un autre.
Si votre ami doit souffrir afin que la lumière éclaire votre route révélant sous le vernis du crime un macabre destin vous conduisant à emprunter d'autres voies, c'est que sa douleur est pénétrée d'une vraie noblesse, d'une suprême gloire puissions nous avoir le même sort. Tu as dit pauvre Toby ! j'ai dit pauvre de nous !
J'ai arrêté de parler parce que je dis trop de conneries.
Parfois, lorsque je suis en avion au-dessus des Alpes, je me dis : ça ressemble à toute la cocaïne que j'ai sniffée.
Quelquefois je me dis : "Dieu nous pense. Il ne pense pas à nous".
Le problème, Gérard, c'est que tes sorties de route vont toujours dans le même fossé : celui du fric, des copains dictateurs, du pet foireux et de la miction aérienne, celui des saillies ultralibérales...
Une route peut prendre mille directions, la vérité n'en connaît qu'une.
Le bonheur, c'est une station sur la route entre le pas assez et le trop.
Ce n'est pas mon style. Mon style, c'est de regarder la route devant moi. Jamais dans le rétroviseur.
La route qui mène à la misère est plane et elle est tout près.
Je sais que vous pouvez être debout une minute et laisser tomber la suivante, alors j'essaie de maintenir un cap stable pour que je puisse avoir une certaine longévité.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Le blond, en sifflotant il te l'a montée (la bibliothèque), il a mis les livres dedans, il en a lu deux ! Et toi à chaque fois que tu montes une étagère, tu dis à ta femme « Ahhh t'a vu hein, alors, c'est moi ou c'est pas moi hein ?
Je t'avais bien dis qu'il nous fallait un lion.
Je suis la conscience des Marocains, je le dis et sans la moindre menace, tout Marocain qui restera assis alors qu'un Palestinien est à la tribune, en train de comparer les Marocains à des sionistes, je salirai la porte de sa maison, avec ce que vous savez, et il est inutile de préciser ma pensée.
Aucune route n'est longue aux côtés d'un ami.
Tout ce que tu dis parle de toi ; surtout quand tu parles d'un autre.
Je dis "merci maman". Je suis son portrait, elle était magnifique. Je lui dois au moins cela.
Il s'agit de dire non à 1 000 choses pour s'assurer de ne pas faire fausse route ou d'essayer d'en faire trop.
On dit toujours qu'on peut pas être et avoir été. Eh ben, j'en connais un, dis donc, il a été con et il l'est encore !
Je dis toujours: Je ne crois pas en Dieu; Je crois en Al Pacino. Et c'est vrai. Si jamais je reçois un appel téléphonique disant: Voulez-vous travailler avec Al Pacino? Je deviendrais fou.
Reste avec moi ; J'me dis que si un jour tu me donnes une seconde chance, je ferais tout pour rester avec toi...
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] â–º Lire la suite
Ne me promet pas que tu resteras près de moi pour la vie. Ne me dis pas non plus que je serai à jamais la seule pour qui tu tomberas ou la seule que ton coeur ne pourra oublier. Ne [...] â–º Lire la suite
Je dis aux jeunes : bougez vous le cul, bordel ! Dénoncez la mondialisation, le dérèglement climatique. L'écologie est mal barrée, et nous avec.
L'horreur d'un accident qu'on découvre sur sa route provient de ce qu'il est de la vitesse immobile, un cri changé en silence (et non pas du silence après un cri).
Je ne dis pas la vérité, je dis ce qui devrait être la vérité.
Je me dis quelquefois qu'il aurait été commode d'être franc-maçon, membre de ceci ou de cela. Mais il aurait fallu que je portasse un tablier et que je feignisse de m'émerveiller devant l'initiation et les symboles. J'aurais bénéficié de solidarités [...] â–º Lire la suite
Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d'sa race et il m'dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t' amène ? ». J'y dis : « Eh eh eh, C'EST UNE TORNADE QUI M'AMÈNE ENCULÉ ! »
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite