Vivez simplement, aimez généreusement, soignez profondément, parlez gentiment, laissez le reste à Dieu.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
Celui qui cherche un ami sans défaut reste sans ami.
Je crois que Dieu ce sont les hommes et un jour ils sauront.
Seul ce qui ne cesse de nous faire souffrir reste dans la mémoire.
Qu'est-ce qui vous prend à tous ? On a beau se pencher sur le problème, et bon Dieu voilà prés d'un siècle qu'on s'y emploie, oui, pas moyen de progresser d'un iota. Voyons, tu as un bon foyer, ici, de [...] â–º Lire la suite
Un Dieu existant - disait mon maître - serait quelque chose de terrible. Que Dieu nous en préserve !
Qui trop se hâte reste en chemin.
Je sais que Dieu ne peut pas vivre sans moi.Si je ne deviens pas trop, il doit renoncer à l'esprit de nécessité.
La question n'est pas : Croyons-nous en Dieu ?, mais plutôt : Dieu croit-il en nous ?
Il y a un dieu pour les fous et les ivrognes.
Dieu est transcendant et immatériel, on ne peut le réaliser sinon en esprit. Or, les esprits des hommes diffèrent et chaque homme conçoit Dieu selon ses facultés, à sa manière, à son image.
Qui voit le chêne dans le gland voit Dieu dans le chêne.
Il n'existe que des atomes et des espaces vides ; tout le reste est opinion.
Le Québec est une méritocratie, la France reste une aristocratie.
L'homme propose (la femme accepte souvent) et Dieu dispose.
Que doit penser Dieu des bigots qui pensent savoir ce qu'Il pense ?
On ne peut être indépendant de Dieu que pendant qu'on a la jeunesse et la prospérité.
On peut concevoir la chaleur sans le feu et la lumière sans le soleil, mais on ne peut concevoir Dieu sans l'âme ni l'âme sans Dieu, tant ils sont un.
Je pense que nous perdons notre sens de l'humour au lieu de pouvoir nous détendre et rire de nous-mêmes.
Ainsi, dans le mouvement accéléré des évolutions sociales, le spectacle tourbillonne autour d'un pivot invisible : ce projet théâtral dont ne nous reste qu'une apparence, le texte.
En cherchant Dieu je le crée ; et en le créant, je deviens ce qu'il est.
La douleur est un fruit : Dieu ne le fait pas croître Sur la branche trop faible encore pour le porter.
Pour longue que soit la route, elle conduit toujours en un lieu habité.
Ton fils reste ton fils jusqu'au jour de ses noces, mais ta fille est ta fille.
Le mariage est une religion : il promet le salut, mais il faut la grâce.
Les lois de la physique c'est la toile que dieu a tissée pour peindre son chef-d'oeuvre.
Quelqu'un doit mourir pour que le reste d'entre nous accorde plus de valeur à la vie.
Dans ce balbutiement de cette pauvre esquisse d'une révolution oubliée, seule reste à nu la cruauté, dans le ressac des sentiments.
Les deux grands diviseurs sont la religion et la langue.
Seule nous appartient la part qui suffit à nos besoins. Le reste n'est que du luxe.