Gare aux hypertrophies du "sens du devoir". Toujours se demander quel sens et quel devoir.
La vue de l'ivrogne est la meilleure leçon de sobriété.
Je t'aime. Oh mon dieu, c'est juste sorti hors de ma tête, comme euh, c'était un genre de... je, je, je t'aime. J'ai juste... Seigneur je l'ai refait. Je t'aime. Oui, juste, je t'aime et j'ai essayé de ne pas [...] â–º Lire la suite
"Sale nègre" ou simplement : "Tiens, un nègre".J'arrivais dans le monde, soucieux de faire lever un sens aux choses, mon âme pleine du désir d'être à l'origine du monde, et voici que je me découvrais objet au milieu d'autres objets.
Prier n'est pas demander ; c'est une aspiration de l'âme.
Je crois que le remords est le moins actif de tous les sens moraux de l'homme.
La vraie question est peut-être de se demander qui est passif du téléspectateur ou de la télévision. En y ajoutant que, peut-être, ceux qui jugent le téléspectateur trop passif ne regardent pas souvent la télévision.
Pour juger un acte politique, se demander toujours ce qu'ont voulu ses auteurs : c'est rarement ce qu'on pense, ce n'est jamais ce qu'ils disent.
Ecrire est un peu une "religion", au sens pascalien du terme.
Personne n'a le droit de vous demander de renoncer à vous-même.
Mon amour, demain je pars pour un grand voyage, et même si je suis triste, je pars heureuse et sereine car j'ai appris avec toi à ne pas avoir peur de ce que nous réserve l'inconnu. J'ai appris que de [...] â–º Lire la suite
Je me sens plus responsable et en même temps j'ai peur d'être plus âgée et de devoir gagner ma vie.
Je sens intérieurement que je suis une personne ordinaire qui a eu une vie extraordinaire.
Notre culture du sens croule sous l'excès de sens, la culture de la réalité croule sous l'excès de réalité, la culture de l'information croule sous l'excès de l'information. Ensevelissement du signe et de la réalité dans le même linceul.
La vie n'a de sens que si on la vit avec une volonté, au moins à la limite de sa volonté.
A mesure que l'objet de nos souhaits approche, la volupté qu'on avait entrevue dans leur accomplissement diminue.
Gardez votre sens de l'humour. Comme le disait le général Joe Stillwell : « Plus un singe monte haut, plus on voit son derrière ».
Je me suis rarement perdu de vue ; je me suis détesté, je me suis adoré ; puis, nous avons vieilli ensemble.
Prier, ce n'est pas demander à dieu un service, c'est dieu qui nous en demande un.
J'ai toujours pensé que les salaires devaient s'établir en raison inverse de l'intérêt que l'on prend à son travail.
Je me sens comme si je voulais m'occuper de tout le monde et je ressens aussi cette terrible culpabilité si je ne peux pas le faire. Et je me suis senti de cette façon depuis que tout ce succès a commencé.
C'est à se demander à quel âge il faut les prendre les femmes si on veut s'assurer la priorité. Le mieux c'est de les adopter à l'âge de deux mois et d'aller les élever au sommet de l'Everest.
Pour acquérir le sens de l'argent, il n'est pas nécessaire de connaître les biens qu'il procure, il faut avoir éprouvé le mal qu'il donne à se laisser gagner.
De nos jours, la plupart des gens meurent d'une espèce de bon sens rampant et découvrent trop tard qu'il n'y a que les erreurs qu'on ne regrette jamais.
Il faudrait d'abord étudier comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l'abrutir au sens propre du mot, à le dégrader.
Enfants, on nous montre tant de choses que nous perdons le sens profond de Voir. Voir et montrer sont phénoménologiquement en violente antithèse. Et comment les adultes nous montreraient-ils le monde qu'ils ont perdu !
Quand une femme a tort, il faut commencer par lui demander pardon.
Creezy n'a pas ri. Il faudrait que je sache ce qui la fait rire. Je sens bien qu'il y a en elle quelque chose que je dois détruire, défaire, quelque chose de dur, de noué. La faire rire, ce serait déjà un moyen.
L'humour juif, c'est de faire rire avec une histoire qui a un double sens et qu'on ne comprend qu'à moitié.
Le genre humain a toujours été en progrès et continuera toujours de l'être à l'avenir : ce qui ouvre une perspective à perte de vue dans le temps.
Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive [...] La [...] â–º Lire la suite