Les arrêts de bus sont des endroits beaucoup plus intéressants et utiles pour avoir de l'art que dans les musées.
Pour beaucoup de gens ce sont leurs propres résolutions qui sont causes de leurs malheurs.
Bébé. Beaucoup de bruit d'un côté et aucun sens des responsabilités de l'autre.
Chaque homme a dans son coeur - outre l'animal qu'on dit y sommeiller - un critique d'art bien éveillé !...
L'on est jamais bien quand on n'est pas à sa place ; et, dès qu'on en sort, on ne sait plus comment y rentrer.
A quoi sert un terrain de golf ? A jouer au golf. Un court de tennis ? A jouer au tennis. Eh bien ! Un camp de prisonnier, ça sert à s'évader...
C'est déjà beaucoup de savoir qu'à énergie égale, la vérité l'emporte sur le mensonge.
Car la poésie est l'étoile Qui mène à Dieu rois et pasteurs.
Quand on n'a rien à perdre, on peut bien tout risquer.
En écrivant, je modélise tous les héros après moi-même. Bien sûr, il est difficile de les rendre aussi merveilleux que moi, mais je m'approche le plus possible.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
J'aime bien les histoires où on dit qu'on ne te dit pas tout. Comme ça, il en reste.
La poésie est active dans toutes les formes de création. C'est elle qui en fait la beauté, laquelle est un éveil, un cri d'alarme.
J'aime bien la minijupe. Je n'y vois que des avantages.
Il y a deux sortes de justice : vous avez l'avocat qui connaît bien la loi, et l'avocat qui connaît bien le juge.
1er janvier. Sur le calendrier, on lit circoncision. Ça commence bien ! Qu'est-ce qui va nous rester à la fin de l'année ?
Parfois quand on est jeune on se dit que rien ne peut nous toucher comme si on était invincible, on a toute sa vie devant avec plein de projets dans la tête, comme trouver son âme-soeur, la personne qui nous [...] â–º Lire la suite
Il faut bien que genèse se passe.
Quand le pouvoir pousse l'homme à l'arrogance, la poésie lui rappelle la richesse de l'existence. Quand le pouvoir corrompt, la poésie purifie.
Dans beaucoup de choix de la vie, il est difficile de savoir la part de la réaction contre et de l'inclination pour.
L'archer a un point commun avec l'homme de bien : quand sa flèche n'atteint pas le centre de la cible, il en cherche la cause en lui-même.
Je n'aime pas quand on doit deviner tout seul ce que peuvent bien avoir les gens.
On ne comprend jamais très bien l'être qu'on aime. Non pas qu'il soit plus opaque que les autres. Mais on se pose davantage de questions sur lui.
Ce n'est pas parce qu'on donne des conseils aux autres qu'on agit bien soi-même.
Il y a de grands voyages qu'on ne fait bien qu'en pantoufles.
Il faut se pardonner beaucoup à soi-même pour s'habituer à pardonner beaucoup à autrui.
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
La création sert à masquer le réel bien plus qu'elle ne le change.
La poésie est une plante libre ; elle croit là où on ne la sème pas. Le poète n'est pas autre chose que le botaniste patient qui gravit les montagnes pour aller la cueillir.
Il n'y a pas besoin de science-fiction pour concevoir un mécanisme de contrôle qui donne à chaque instant la position d'un élément en milieu ouvert, animal dans une réserve, homme dans une entreprise (collier électronique). Félix Guattari imaginait une ville [...] â–º Lire la suite
Qui court après l'incertain néglige bien souvent le certain.