Vivre en vilain, mourir en héros.
Les sauvages ne s'avisent point de se tuer par dégoût de la vie ; c'est un raffinement de gens d'esprit.
Du côté positif, mourir est une des rares choses que l'on puisse faire aussi bien couché que debout.
Apprendre d'hier, vivre aujourd'hui, espérer pour demain. L'important est de ne pas arrêter de poser des questions.
On ne pourrait pas vivre si on avait tout le coeur qu'il faut. On ne vit que parce qu'on est dur.
Je n'ai besoin que de toi. Je ne sais pas ce que je deviendrais s'il me fallait vivre maintenant sans toi, je crois que je ne vivrais pas.
Oh ! L'amour serait un bien suprême si l'on pouvait mourir de trop aimer !
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Nous devrions réfléchir un peu plus à la manière dont nous avons peur aussi de nos enfants tout en vivant dans une culture qui prétend toujours les protéger.
Je veux mourir esclave des principes. Pas des hommes.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Un écureuil en train de mourir dans votre jardin peut être plus pertinent pour vos intérêts à cet instant précis que des gens en train de mourir en Afrique.
Il n'existe aucune autre manière de vivre pieusement et en juste qu'en s'en remettant à Dieu.
Nous devrions vivre nos vies comme si le Christ venait cet après-midi.
Il y a un grand sentiment d'accomplissement, de testostérone, de plaisir, de pouvoir vivre sa masculinité lorsque vous jouez un rôle d'action ou d'action-aventure ou un vrai rôle de dur à cuire.
Nous voulons un monde nouveau et original. Nous refusons un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de périr d'ennui.
L'animal n'est pas une machine thermodynamique isolée mais un corps vivant qui interagit avec son environnement.
Il est mieux de mourir que de se déshonorer.
La haine, c'est une raison de vivre qui en vaut bien une autre.
Je ne vais pas vivre éternellement. Et plus je le sais, plus je suis étonné d'être ici.
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] â–º Lire la suite
Voilà le nec plus ultra de mes rêves : vivre avec toi, et ne plus jamais te quitter.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Il vaut mieux donner à son fils le nom d'un chanteur vivant que celui d'un général mort.
La mort ne peut être pensée puisqu'elle est absence de pensée. Il faut donc vivre comme si nous étions éternels. Ce qui, pour chacun de nous, mais pour lui seul, est vrai.
J'ai commencé à vivre véritablement à 20 ans. Avant, j'étais en veille. J'observais.
Il est plus facile de mourir pour ce qu'on croit que d'y croire un peu moins.
J'aimerais mieux être un crapaud et vivre des vapeurs d'un cachot que de laisser un coin de l'être que j'aime à l'usage d'autrui !
Les vrais héros sont ceux qui meurent pour nous, sans que personne ne s'en rende compte.
Ecrire et chanter, c'est ma vie. Arrêter, ce serait mourir !
C'est horrible de se rendre compte que vous n'apprenez à vivre que lorsque vous êtes sur le point de mourir.