A chaque guenille correspond toujours son torchon.
C'est la destruction des institutions chargées de transmettre les valeurs communes qui a fait le lit d'un multiculturalisme tout sauf libéral.
La nature n'abandonne personne au point de lui ôter tout moyen d'autodéfense.
Pourquoi l'argent n'aurait-il pas d'odeur, lui qui peut tout avoir ?
De même, un livre qu'on aime, c'est avant tout un livre dont on aime l'auteur, qu'on a envie de retrouver, avec lequel on a envie de passer ses journées.
Economiser, c'est se passer de ce que l'on désire pour le cas où l'on désirerait un jour quelque chose que l'on ne désirera sans doute pas.
C'est l'âme qui fait tout ici-bas ; le reste n'est qu'illusion.
Un communiste occidental, c'est un homme qui aime tout de la Russie - sauf l'idée d'aller y vivre.
Une petite robe noire est quelque chose sur quoi s'appuyer. Pour vous combler de confiance et de facilité. Avoir une attitude pure et sans effort, tout en étant sexy et classe.
Dans une république tous sont maîtres, et chacun tyrannise les autres.
Avec de la paresse et de l'entêtement, on est toujours sûr d'arriver à quelque chose.
L'homme est un être toujours et en tout essentiellement trompeur.
L'amitié n'a pas âge ni de temps. Elle peut naître comme elle peut mourir à tout moment.
Dans l'enfance tous les hommes sont frères, dans l'âge mûr chacun tire de son bord.
C'est cela l'amour, tout donner, tout sacrifier sans espoir de retour.
Maintenant que nous avons examiné tout ce qui se rattache aux mystères du Verbe incarné, il faut traiter la question des sacrements de l'Église, qui tirent immédiatement du Verbe incarné leur efficacité.
Puis, soudain, se plaçant devant moi, m'arrêtant presque, avec cette manière extraordinaire de m'appeler, comme on appellerait quelqu'un, de salle en salle, dans un château vide : "André ? André ?...Tu écriras un roman sur moi. Je t'assure. Ne dis [...] â–º Lire la suite
Les questions éludées vous attendent toujours quelque part.
Il y a en chacun de nous des calculs que nous nommons espérance.
Asseyez-vous, j'ai tout votre temps.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
J'ai toujours aimé les chiffres. Enfant, quand je faisais des maths, je comprenais tout. J'ai appris sans mal les nombres décimaux. Même chose pour les fractions. Je savais tout de la numération romaine. On me posait un problème, je le [...] â–º Lire la suite
Je ris de tout sauf de Dieu par respect... Mais je crois que j'ai tort : il doit avoir le sens de l'humour !
J'ai côtoyé des gens qui parlaient d'amitié, mais qui n'avaient pas du tout les mêmes valeurs que moi. Ceux qui te font rigoler quand tout va bien, mais qui ne seront jamais là quand le malheur te noie.
Et comme ton bonheur dépend tout de tes voeux, songes-y bien avant que de les faire.
Ecrire c'est ébranler le sens du monde, y disposer une interrogation indirecte, à laquelle l'écrivain, par un dernier suspens, s'abstient de répondre. La réponse, c'est chacun de nous qui la donne, y apportant son histoire, son langage, sa liberté.
L'état d'esprit est les trois quarts de ce qui compte, donc il faut l'entretenir soigneusement si vous voulez faire quelque chose de grand et de durable.
Celui qui acquiesce à tout ce que vous dites est soit un imbécile soit il se prépare à vous rouler.
La politique n'est pas une science exacte. C'est pourquoi, à l'école, j'adorais les mathématiques. Tout en mathématiques était clair pour moi.
La planète théâtre se renouvelle à chaque génération.
Mon amour,Ta présence me manque, c'est pour ca que j écrisQue j'écris une lettre, même dans ce contexte,Me basant seulement sur l'idée qu'est la vie,La passant avec toi, je t'offre ce texte.De nouveau coule en moi le torrent de sève,Celui [...] â–º Lire la suite