Alors les polémiques actuelles je les regarde et les polémistes je les écoute avec un certain sourire de scepticisme et parfois de mépris.
En réalité, nous ne savons plus rien, nous ne sommes plus sûrs de rien. Lorsqu'on regarde les oeuvres des anciens, on n'a vraiment pas à faire les malins.
Il arrive parfois que le hasard prenne l'apparence de la justice.
Comme la terre me paraît vile quand je regarde le ciel !
A celles qui sont déjà prises,Et qui, vivant des heures grisesPrès d'un être trop différent,Vous ont, inutile folie,Laissé voir la mélancolieD'un avenir désespérant.
La langue est pour moitié un miroir, pour moitié un grimoire, elle est ombre et clarté et il faut l'accepter dans sa dichotomie sous peine de n'y rien voir faute de contrastes.
Croyez-moi il n'y a pas de grande souffrance, de grand regret, de grand souvenir... tout est oublié, même un grand amour. C'est ce qu'il y a de triste dans la vie, et c'est aussi ce qu'elle a de merveilleux. Il [...] â–º Lire la suite
Jeune femme cherche l'homme de sa vie, quelqu'un pour mes jours et mes nuits, un coeur sur qui compter, un homme en somme qui sache aimer. Je le rêve tendre et romantique, j'imagine son regard électrique, qu'il me protège, que [...] â–º Lire la suite
Il y a du vertige dans le péché et chacun de nous, tiré du néant ressent parfois la nostalgie du néant.
Ecrire c'est passer tout de suite aux choses sérieuses, l'enfer direct, le gril continu, avec parfois des joies sous les décharges de mille volts.
Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque.
Faire moins bien qu'avant, c'est la seule façon de voir si on a encore un impact.
Ce sont de mauvais découvreurs, ceux qui pensent qu'il n'existe pas de terre quand ils ne peuvent voir rien d'autre que la mer.
La ville permet de voir sans être vu et d'être vu sans voir.
J'ai été hier au cinéma. Voir un film en noir et blanc. Pas un film en couleurs : je suis en deuil.
Le sourire est le signe le plus délicat et le plus sensible de la distinction et de la qualité de l'esprit.
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
Les idées sont comme des poissons, et vous ne fabriquez pas le poisson, vous le péchez. Vous pouvez attraper des idées en rêvassant, ou en vous rendant dans certains lieux. Vous pouvez aller dans la rue, voir un reflet dans une flaque, et bang ! une idée surgit.
Le public ne sait pas que derrière les paillettes et le maquillage se cachent parfois des batteries d'anxiolytiques, des hospitalisations discrètes, des ulcères et des crises, des errances... des malaises cardiaques avant cinquante ans.
Un sourire est souvent l'essentiel. On est payé par un sourire. On est récompensé par un sourire.
Lire une pièce et voir une pièce reviennent, finalement, à vivre sa vie et à rêver de sa vie.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous avons été forts, courageux et courageux pendant trop longtemps.
La Formule 1, je ne regarde pas ; j'habite près du périphérique, je vois ça tous les jours...
Qui ne regarde pas avant de sauter tombera avant d'avoir le temps de songer à lui.
Je ne déteste pas les femmes, mais parfois elles me rendent fou.
Qui regarde dehors rêve. Qui regarde à l'intérieur se réveille.
Cirque. Endroit où les chevaux, poneys et les éléphants sont autorisés à voir des hommes, des femmes et des enfants se conduire comme des idiots.
Vieillir c'est voir de plus en plus le monde comme extérieur à soi.
La réalité, c'est maintenant, là, tout de suite et elle est pas belle à voir alors bouge toi le cul !
Il suffit qu'une mère voit sourire son enfant pour être convaincue de la réalité d'une félicité suprême.
Certains d'entre nous pensent que s'accrocher nous rend forts ; mais parfois c'est lâcher prise.