Les plus grandes idées sont les plus simples.
Son instinct dépasse de loin les grandes intelligences.
En chaque enfant, on l'ignore trop, naît et se développe le projet intuitif d'être considéré comme une (grande) personne. Aussi attend-il qu'on ait à son égard le comportement et le respect que l'on a vis-à-vis d'un adulte. Il a raison.
Merci aux absents, qui nous lèguent une quête philosophique et le bonheur de remplir le vide de l'existence à notre fantaisie.
La politique et la théologie sont les deux seules grandes questions.
L'une des grandes erreurs consiste à juger les politiques et les programmes en fonction de leurs intentions plutôt que de leurs résultats.
Si j'utilise des mots simples quand je parle, c'est simplement pour être sûr de comprendre ce que je dis.
Les idées audacieuses sont comme les pièces qu'on déplace sur un échiquier : on risque de les perdre mais elles peuvent aussi être l'amorce d'une stratégie gagnante.
La mémoire croit avant que la connaissance ne se rappelle.
Désormais, dans un monde meilleur que celui-ci, je désirerai plus d'amour et de connaissance de vous.
Les idées ne suffisent pas, il faut le miracle.
Je respecte beaucoup la chanson, qui est pour moi la plus pure expression de l'âme humaine
Deux idées fixes ne peuvent pas plus exister ensemble dans le monde moral que deux corps peuvent occuper une et même place dans le monde physique.
Les grandes idées ont besoin de silence, de douceur, elles ont besoin qu'on les mette en confiance : il y a un côté réfugié politique dans une bonne idée de roman.
On se tait pour de grandes raisons : on n'agit que pour de petites.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] â–º Lire la suite
Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie.
La confiance est un élément majeur : sans elle, aucun projet n'aboutit.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.
Sénèque ferma le vaste cercle de sa connaissance en apprenant qu'un ami au pouvoir était un ami de moins.
Mes grandes souffrances dans ce monde ont été les souffrances de Heathcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leur origine. Ma grande raison de vivre, c'est lui.
Alors on songe aux grandes villes disparues de la scène du monde : Tyr et Babylone, Thèbes et Sparte, Carthage et Troie. Et cela parce que la France, reniant son passé glorieux, livrée aux avocats et aux casse-cou, aura cessé d'être française pour devenir républicaine.
Les fausses mauvaises idées ont de l'avenir dans la pub.
L'individu est fait pour prendre sa liberté, l'investir, s'élever, s'accomplir en fonction de ses idées et de sa capacité à critiquer.
Voler l'idée d'un autre, c'est du plagiat. Voler les idées d'un groupe, c'est de la recherche.
Chaque connaissance que vous avez expérimentée, vécue, restera pour toujours en votre possession.
Vous ne pouvez pas avoir de pain sans cuisson : la connaissance est l'eau, le corps est la farine et l'émotion - souffrir, c'est le feu.
Plus les hommes s'éloignent de Dieu, plus ils avancent dans la connaissance des religions.
Les grands coeurs sont comme les ruches trop grandes que le miel ne peut remplir et qui deviennent le nid de vipères.