Le nom des fous est écrit partout, le nom des fins est écrit sans fin.
Quand on n'a rien à dire, on prend le temps d'observer, et l'on écrit alors beaucoup.
Chacun vit une fin du monde en vieillissant.
Qui donne beaucoup reçoit beaucoup en fin de compte.
La Russie devra nous parler tôt ou tard. Parler de la manière dont on pourra mettre fin aux combats et arrêter l'invasion. Plus tôt cette conversation commence, et plus réduites seront les pertes pour la Russie elle-même.
Quand on écoute mes chansons avec une oreille un peu fine, on entend que je ne suis pas du coté de la guillotine, de la loi, du coté de l'armée, du coté de l'exploitation de l'homme et de la femme [...] â–º Lire la suite
Aucune origine n'est belle. La beauté véritable est au terme des choses.
Qui n'écoute pas le père et la mère, bonne fin ne peut faire.
Tout ce qui pourrait être écrit ne mérite pas d'être rappelé.
Ernest Hemingway a écrit : « le monde est un bel endroit qui vaut la peine qu'on se batte pour lui ». Je suis d'accord avec la seconde partie.
La mort est la fin de la vie physique et le passage dans un ailleurs qui demeure mystérieux.
Le véritable enthousiasme est un beau sentiment dont j'admire l'éclat partout où je le vois.
En fin de compte, le lien de toute camaraderie, que ce soit dans le mariage ou dans l'amitié, est la conversation.
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
Nous savons à quel désespoir Judas fut abandonné de Dieu, et à quelle fin malheureuse il s'abandonna lui-même.
La musique, c'est partout pareil. Ça rassemble. Ça fait du bien. C'est un langage commun.
- Pourquoi tu ne m'as pas écrit ? Pourquoi, c'était pas fini pour moi, je t'ai attendue pendant sept longues années. Maintenant c'est trop tard. - Je t'ai écrit 365 lettres, une par jour pendant un an. - Tu m'as écrit ? - Oui. Ce n'était pas fini... et ça ne l'est toujours pas.
Un homme qui ne réfléchit pas sur le long terme connaîtra des déboires à court terme.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
Le théâtre a toujours placé en exergue du monde ce qui le déchirait. Il n'existe que dans le rapport à la blessure dont le terme le plus commun est la psychose, la folie : l'histoire du théâtre est une longue histoire de fous, de possédés.
Ce qui me paraît être le terme de mes débordements sexuels : une incandescence géométrique (entre autres, point de coïncidence de la vie et de la mort, de l'être et du néant) et parfaitement fulgurante.
Jamais une haute civilisation n'est si proche de son terme que lorsqu'elle a atteint son apogée.
Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
On ne lit pas et on n'écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de [...] â–º Lire la suite
Notre vie est tout autant sans fin que notre champ de vision est sans limite.
J'ai grandi dans le Sud avec des fusils partout et nous n'avons jamais tiré sur personne.
J'ai choisi d'utiliser ma personnalité populaire pour faire autre chose que ma profession. C'est une bonne combine à long terme pour moi, parce qu'il est probable que pendant encore des générations et des générations, quand il y aura les présidentielles, [...] â–º Lire la suite
J'ai écrit tous ces livres, et on se souviendra de ma cravate tricot.
Un système de protection de la nature basé exclusivement sur l'intérêt économique est désespérément bancal. Il tend à ignorer, donc en fin de compte à éliminer beaucoup d'éléments qui manquent de valeur commerciale mais sont (dans l'état actuel de nos connaissances) essentiels à son bon fonctionnement.
Par la combinaison des lignes et des couleurs, sous prétexte de quelque motif pris de la nature, je crée des symphonies et des harmonies qui ne représentent rien de réellement réel au sens ordinaire du terme mais qui sont destinés à donner naissance à des pensées comme le fait la musique.
La science, il est vrai, ne progresse qu'en remplaçant partout le pourquoi par le comment ; mais si reculé qu'il soit, un point reste toujours où les deux points d'interrogations se rejoignent et se confondent.