Si les roses ont des épines, sous les épines se cachent les roses.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
L'arbre devient solide sous le vent.
Des dégourdis dans un monde d'empoté ; mus par un idéal chevaleresque en des temps qui le sont bien peu. Quand l'époque commende de vivre avec son temps, eux préfèrent vivre avec le temps : sous le cagnard ou les ondées, dans le petit matin des berges ou la brume des sommets.
A-t-on jamais vu une ronce donner des roses ?
Les danses s'établissent sur la poussière des morts et les tombeaux poussent sous les pas de la joie.
La nature féminine est un abandon sous forme de résistance.
L'étreinte sexuelle est créatrice d'étoiles. Elle revit l'aube du monde, sa création, voit naître le premier soleil. L'homme et la femme se placent dans sa lumière, sous sa protection.
L'enfer n'est plus sous nos pieds mais dans nos têtes parce que l'imagination et le rêve se meurent.
La force de gravité, c'est ce qui fait que la Terre tient sous Chuck Norris.
Pour ceux qui aiment bien aller sous l'eau mais qui aiment pas l'eau, le mieux, c'est un sous-marin.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
L'union libre, c'est cela la solution : un adultère sous contrôle.
Je pense que je fais partie de ceux qui arrivent à ne pas prendre une toute autre apparence sous leur propre regard.
La pègre est de nature et de nécessité voyageuse, le sol honnête lui manque toujours sous le pied.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte ; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte.
Celui qui cherche l'aiguille a souvent le pied dessus.
Les idées se pressent sous ma plume si abondantes que je n'ai même pas le temps de les exprimer.
Tu ne m'impressionnes pas tu sais. Sous tes grands airs de j'ai tout vu, tout connu, rien ne m'atteint... Je pense que tu meurs de trouille. Je pense que tu vaux beaucoup mieux que ce que tu veux montrer.
- Quelle sensation horrible ! J'ai l'impression d'être coincé sous une pierre ! - Oh oui ! Un coeur c'est lourd à porter.
La gloire de Dieu est de cacher sa parole sous des voiles, et la gloire des rois de la découvrir.
Cité-dortoir, cité poubelle, Nuit et brouillard, lumières artificielles, Dans nos intérieurs d'infinie solitude, On rêve d'ailleurs sous d'autres latitudes.
De l'eau avait coulé sous les ponts, il serait vain d'essayer de remonter le courant.
Beaux jours courbés sous leur ombre.
Et la coupe retournée qu'on appelle le ciel Sous laquelle nous rampons, vivons et mourrons enfermés Ne lève pas les mains vers elle pour implorer une aide Car elle partage ton impuissance et la mienne.
Laissons l'amour de Dieu à nos poèmes et cachons-le sous notre prose : c'est une façon de le respecter que de le chanter ou de le taire.
Il ne faut pas étouffer le nez de clown sous un mouchoir blanc.
Nous devons apprendre à respecter la vie sous toutes ses formes : il ne faut détruire sans raison aucune de ces herbes, aucune de ces fleurs, aucun de ces animaux qui sont tous, eux aussi, des créatures de Dieu.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] â–º Lire la suite
Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas le sens.