Vivre sans aimer n'est pas vraiment vivre.
Le mariage, c'est l'art pour deux personnes de vivre ensemble aussi heureuses qu'elles auraient vécu chacune de leur côté.
Croire qu'on va être soi-même et vivre son identité et sa sexualité sans en passer par le rapport à l'autre sexe, donc le manque, c'est une illusion.
Rien n'est plus beau chez l'homme que le don de pitié, reçu dès l'enfance ; il lui permet de vivre et de vieillir sans se plaindre de ne pas pousser à la roue de l'univers.
Parfois, j'ai eu carrément tort mais que faire d'ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d'amour, espérer dans l'action, c'est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j'retourne les miroir.
Les mots ça fait vivre quand on n'a personne.
Il faut laisser vivre l'enfant qui dort, court et joue dans notre coeur. Il est le lien le plus authentique avec l'essentiel de la vie que nous oublions trop souvent.
Je veux vivre comme un cristal, je m'en briserai, peut-être.
Un amant est un homme qui se cherche dans ses conquêtes ; un mari est celui qui s'est trouvé en sa femme... hélas, il n'y est pas tout seul.
L'armée m'avait forgé pour toujours. C'est là que j'ai appris à aimer l'ordre et la discipline, à respecter les chefs.
Moi je ne peux pas supporter que les gens meurent jeunes. C'est insupportable. Et quand on me dit 'ma pauvre, ça ne vous fait rien de vieillir?', mais je dis 'mais c'est un privilège, c'est un cadeau', et j'espère vivre à 100 ans, ah j'aurais bien voulu mourir à 100 ans.
Du moment que je peux aimer quelqu'un du fond du coeur, et même s'il n'existe pour moi que lui et lui seul, l'aimer m'aide à vivre. Même si je ne peux pas être avec lui.
Tout enfants nous apprenions dans les Édits Sacrés qu'un homme ne doit pas aimer sa femme plus qu'il n'aime ses parents. Ce serait un péché devant les tablettes ancestrales et les dieux. Mais quel est le faible coeur humain qui [...] â–º Lire la suite
Le dandy doit aspirer à être sublime sans interruption. Il doit vivre et dormir devant un miroir.
En général, j'ai tendance à mépriser le comportement humain plutôt que les créatures humaines.
On peut très bien vivre sans la moindre espèce de culture.
- Après l'accident, c'était un peu comme si je savais plus comment vivre. Comme si j'en avais plus envie. Quand je suis sortie avec Stefan, l'envie est revenue. L'amour sa devait être ça. Aimer la personne qui nous donne envie [...] â–º Lire la suite
Tu dois vivre dans le présent, te lancer au-devant de chaque vague, trouver ton éternité à chaque instant.
On peut aussi prendre son temps, choisir les saisons et les heures creuses. Préférer les sentiers aux autoroutes. C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux.
Il est beau de ne pratiquer aucun métier, car un homme libre ne doit pas vivre pour servir autrui.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
Les gens lisaient partout, à chaque moment de leur journée, à chaque heure de la vie, pour se raconter une autre histoire, pour fuir le réel ou le vivre plus intensément, pour comprendre les hommes ou pour les détester, ou simplement pour passer le temps.
On peut vivre sans richesse, presque sans le sou. Des seigneurs et des princesses, y'en a plus beaucoup. Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas, non, non, non, non, on ne le pourrait pas.
On nous a donné le sommeil pour nous reposer de vivre avec nous-mêmes.
Le secret du bonheur crève les yeux. C'est pourquoi nul n'ose le regarder en face ; il faut aimer quelqu'un.
Pour vivre hors-la-loi il faut être honnête.
Seul celui qui sait vivre heureux mérite de vivre.
Mourir à une tâche irréalisable est préférable à vivre sans heurt comme un incliné.
Le sauvage vit en lui-même ; l'homme sociable toujours hors de lui ne sait vivre que dans l'opinion des autres.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.