L'écriture est comme la prostitution. Vous le faites d'abord par amour, puis pour quelques amis proches, puis pour l'argent.
Le capitalisme n'est que l'esclavage pratique par des "gentlemen" !
Blair : Nate attend que je lui donne une réponse. Chuck : Il parait. Blair : Ça t'intéresse de savoir ce qui me retient ? Je ne pourrais pas répondre à sa question tant que tu n'auras pas répondu à la [...] â–º Lire la suite
Et oui, ça s'appelle un bus, c'est un moyen de transport et puis après t'en prendras un autre avec des roues en fer et qui sera électrique ça s'appelle un train et quand tu vas sous terre ça s'appelle le [...] â–º Lire la suite
Les croyants ont un sens aigu de la mise en scène des miracles.
Le rassemblement des citoyens dans des organisations, mouvements, associations, syndicats est une condition nécessaire au fonctionnement de toute société civilisée bien structurée.
Qui vole ma bourse vole une chose sans valeur.
À jeune femme et vieux mari, des enfants.À vieille femme et jeune mari, des querelles.
Méfiez-vous des boissons fortes . Elles peuvent vous pousser à tirer sur les percepteurs... et à les manquer.
Discuter, c'est comme se faire des abdominaux dans la tête.
Mon amour est une banque, moi j'ai le coeur à découvert.
Une fois morts, nous ne sommes plus que des histoires dans l'esprit d'autrui.
Une des plus vraies satisfactions de l'homme, c'est quand la femme qu'il a passionnément désirée et qui s'est refusée opiniâtrement à lui cesse d'être belle.
Une société sans pensée utopique est inconcevable. Utopie au sens de désir d'un mieux.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
Le seul allié des jeunes générations n'a toujours été que le temps, celui de vieillir un peu.
Dire que j'ai gâché des années de ma vie, que j'ai voulu mourir (...) pour une femme qui ne me plaisait pas, qui n'était pas mon genre.
Véritablement bon est l'homme rare qui jamais ne blâme les gens des maux qui leur arrivent.
Je veux mourir esclave des principes. Pas des hommes.
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] â–º Lire la suite
Rouler des mécaniques c'est une maladie des hommes.
L'incognito est mort, tué par les photographes de presse. L'être visé dépossédé de son secret, avoue à des millions d'exemplaires par sa pauvre figure qu'il cache en vain de la main. L'homme de demain aura-t-il droit à tout sauf à l'ombre ?
L'amour est le plus fort des incidents néfastes.
Sur les défauts d'autrui, l'homme a des yeux perçants.
Il n'y a d'intérêt à vivre que si on se dévoue pour des choses qui vous dépassent. Ne se consacrer qu'à sa propre personne serait terriblement décevant.
Penser est un travail difficile, c'est pourquoi si peu de gens le font.
La connaissance est à la fois un désir et la découverte de ce qu'on a cherché.
Pour la grande, l'immense majorité des créateurs, il y a une volonté évidente de se survivre, ou de faire survivre ce que l'on a devant soi.
L'autonomie et l'indépendance peuvent se transformer en égoïsme et en licence, l'ambition en cupidité, un désir effréné de réussir à tout prix.
Quarante ans, bien sûr, c'est encore jeune mais on sent qu'il n'y a plus une minute à perdre, on sent que c'est l'été des Indiens de la vie.
Qui a peur des feuilles n'aille pas au bois