La drogue, c'est une catastrophe. Y'en a plus.
Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu'il faille y renoncer pendant les vacances, l'essentiel étant alors de faire quelque chose.
Une fois que vous avez commencé à désobéir, il est plus facile de continuer, et tôt ou tard une catastrophe arrive.
Chaque discipline nouvelle dans le domaine des sciences de l'homme est inséparable d'une crise ou d'une inquiétude, voire d'une catastrophe pressentie.
Coppola fait son film, Apocalypse Now, comme les Américains ont fait la guerre - dans ce sens, c'est le meilleur témoignage possible -avec la même démesure, le même excès de moyens, la même candeur monstrueuse...et le même succès.
Quel dommage que les sentiments ne soient pas des preuves.
Je pense que les films de drogue libèrent le réalisateur pour faire des films intenses.
Tu es comme une drogue pour moi, c'est comme si tu étais ma propre marque d'héroïne.
Un vieil étudiant, c'est quelque chose de sinistre ; un raté, un médiocre, c'est plus sinistre encore.
Tchernobyl est un endroit unique sur la planète, où la nature renaît après une catastrophe mondiale d'origine humaine, où se trouve une véritable « ville fantôme ».
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
Ma plume est une aile et sans cesse, soutenu par elle et par son ombre projetée sur le papier, chaque mot se précipite vers la catastrophe ou vers l'apothéose.
C'est mille fois dommage de ne jamais dire ce qu'on ressent.
Le Mexique envoie "de la drogue et des violeurs" aux Etats-Unis
Il suffit parfois de faire semblant d'avoir du courage pour s'en découvrir vraiment. Dommage ça ne marche pas pour l'intelligence.
Quand l'Etat invite le peuple à se montrer joyeux, c'est que la catastrophe n'est pas loin...
C'était un homme à qui rien ne paraissait impossible, un tempérament incroyable. Quel dommage qu'il ait toujours été si influençable...
Il est donc vrai que l'exercice de toutes vertus sociales, des services importants rendus à la patrie, une carrière utilement employée ne suffisent pas pour préserver d'une fin sinistre et pour éviter de finir en coupable.
La littérature est une drogue dure.
Pour moi, la vraie drogue du romancier, c'est le nécessitarisme, l'idée que les choses ne peuvent pas être autrement que ce qu'elles sont.
La nature ne pardonne pas, n'oublie rien... Des coups, elle peut en supporter mille et rendre soudain non pas oeil pour oeil mais apocalypse pour chiquenaude.
Louable de surveiller la circulation de drogue dans les HLM, mais ne devrait-on pas également se préoccuper de la consommation de pastis dans les commissariats ?
L'un des rôles de la prohibition est de rendre le marché de la drogue plus lucratif.
Personne d'autre ne sait mieux que moi aujourd'hui qu'une catastrophe n'arrive pas qu'aux autres, Que la vie distribue ses drames sans regarder qui les mérite le plus.
L'amour, le vrai, l'unique, le pur, l'extase pire qu'une drogue dure : À consommer sans modération, écoute ton corps, oublie la raison !
À notre époque, la musique tend de plus en plus à servir d'accompagnement à des anecdotes sentimentales ou tragiques et assume le rôle un peu louche de faiseur de boniments à la porte d'une baraque où s'efforce le sinistre « Rien du Tout ».
L'incident le plus insignifiant peut, à un moment donné, modifier totalement le cours de la vie d'un homme; souvent, au bout du compte, nul ne serait dire s'il s'agit d'une catastrophe ou d'une bénédiction.
C'est plus facile de tomber dans la drogue que d'affronter la vie, plus facile de piquer ce que vous avez envie que d'essayer de le gagner, plus facile de battre un enfant que de l'élever. L'amour par contre, ça demande des efforts, du courage.
Voilà l'histoire de ma vie : De petits soldats en pantalons rouges sur le fiacre en temps de pluie. La chanson sinistre du métropolitain l'axe de mon coeur.
D'autant plus dommage que les sots ne disent pas sagement ce que les sages font follement.
Quel dommage de mourir quand il me reste tant à lire !