Je suis un artiste, je me détruis.
- Il est à mourir d'ennui ! - Pourtant vous avez l'air sur la même longueur d'onde... - Mais... je suis à mourir d'ennui !
Je me suis abandonné au flux de ma plume ; j'ai la logodiarrhée, et je barbouille inutilement du papier, pour vous dire des choses que vous savez mieux que moi.
Je suis comme un cerf-volant, si quelqu'un ne tient pas la bobine, je m'envole... Et toi, c'est drôle, je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer.
Je suis tellement fainéant que je ne fais même pas mon âge.
J'aime les pin-up girls. Je suis plus un garçon qu'une fille. Je ne suis pas lesbienne, cependant - pas avant une sambuca de toute façon.
Je suis Charlie Hebdo depuis plusieurs années. C'est un journal certes irrévérencieux, mais qui fait du bien à la démocratie et qui véhicule des valeurs tellement saines.
- Tu corresponds à mes critères esthétiques. Tu as la beauté diaphane et la désespérance d'une beauté tragique. Tu comprends ce que je suis en train de te dire ? - Tu veux me sauter ? - Peux être mais je le dis d'une façon poétique.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
Les Américains ont lancé de nombreux projets dans le monde et je suis l'un d'entre eux.
Je suis un homme d'intérieur, toujours au comptoir, jamais en terrasse.
Chaque fois qu'un homme a fait triompher la dignité de l'esprit, chaque fois qu'un homme a dit non à une tentative d'asservissement de son semblable, je me suis senti solidaire de son acte.
Je ne suis pas fait pour la politique parce que je suis incapable de vouloir ou d'accepter la mort de l'adversaire.
Je suis un diamant noir, sans facettes. Les diamants noirs sont rares, difficiles à couper et donc non commerciables.
Je suis esclave de mon baptême. Parents, vous avez fait mon malheur et vous avez fait le vôtre.
Puisque tous les vivants A la longue Doivent mourir Tant que je suis en vie Mieux vaut être gai.
Je suis obsédé par l'âge ; je fais une vieillesse nerveuse.
Je ne suis plus certain que les êtres humains soient vraiment faits pour vivre en communauté, je ne suis pas sûr que nous puissions survivre en tant qu'espèce.
Je me suis mariée la première, j'ai gagné l'Oscar avant Olivia (de Havilland), et, si je meurs la première, elle sera sans doute folle de rage parce que je l'ai encore battue.
Je me suis toujours considéré, en premier lieu, comme un patriote africain.
Je ne suis pas dans mon élément en bikini devant des inconnus. Je ne me lève jamais en bikini, même à la piscine. Je me sens comme une personne normale quand il s'agit de choses comme ça. Je suis comme n'importe quelle autre fille qui ne veut pas montrer ses fesses.
Cette jeune génération a beaucoup de choses à nous apprendre, elle a une fraîcheur, une sorte d'enfance à laquelle je suis très sensible.
Je me suis toujours inspiré de ce que je voyais pour dessiner
Je ne suis pas un homme de parti, mais je défends des causes.
Je suis sans courage : la peur m'arrache les mots.
Chercher le bonheur dans son travail, c'est comme creuser une galerie dans la roche dure, à la recherche de l'or. On a besoin de toute son énergie, de toute la force et de l'ardeur de sa nature pour y parvenir.
J'ai retourné ma veste le jour où je me suis aperçu qu'elle était doublée de vison.
Je me suis lancée dans l'humanitaire il y a longtemps parce que j'espérais aider le monde de manière significative.
- Stefan pourquoi est-ce que tu as envoyé Damon m'aider à ta place ? - J'ai envoyé Damon parce que ces derniers temps c'est comme s'il pouvait passer à travers toi en un seul mot, ce que je n'arrive plus à [...] â–º Lire la suite
"L'enfer, c'est les autres", écrivait Sartre. Je suis intimement convaincu du contraire. L'enfer, c'est soi-même coupé des autres.
La peinture remonte des coups de pinceau comme un poème naît des mots. Le sens vient plus tard.