Je pense quelle est plus folle qu'un serial killer sous drogue.
Sans aller jusqu'à ce que je pense être ma limite. Je dis toujours que mon idéal est d'obtenir la pole avec le minimum d'effort et de gagner la course à la vitesse la plus lente possible.
Un homme qui ne pense pas par lui-même ne pense pas du tout.
Tout nous vient - non pas tout, mais presque tout nous vient - par l'intermédiaire du langage. C'est pourquoi je pense que la solution de beaucoup de nos difficultés est dans le travail sur le langage.
Quelque part le long de la ligne, j'ai fait le changement et j'ai pu regarder le côté lumineux plutôt que le côté sombre tout le temps. Maintenant, je regarde tout ce que j'ai et je pense à la chance que j'ai.
Nous sommes toujours si proches, David et moi. Nous étions à une fête l'autre jour chez ma mère et j'étais assise sur ses genoux. Nous sommes très affectueux. Et je l'ai regardé et pensé après avoir été marié pendant 11 [...] â–º Lire la suite
D'une certaine manière, je pense que les rôles que j'ai eu ne m'ont pas donné l'occasion de montrer que j'ai un sens de l'humour.
Pas un prestidigitateur n'égale la nature : elle opère sous nos yeux, en pleine lumière, et cependant il n'y a pas moyen de pénétrer ses trucs.
La terre sous ce corps, était ouverte comme une tombe, son ventre s'ouvrit à moi comme une tombe fraiche.Nous étions frappés de stupeur, faisant l'amour au dessus d'un cimetière étoilé.Chacune des lumières annonçait un squelette dans une tombe, elles formaient ainsi un ciel vacillant, aussi trouble que les mouvements de nos corps mêlés.
Parce que si vous avez vécu, comme moi, plusieurs années sous le totalitarisme nazi, puis 20 ans de totalitarisme communiste, vous réaliserez certainement à quel point la liberté est précieuse, et combien il est facile de perdre votre liberté.
- Vous avez peur ? - ... - Vous êtes tous pareil, Moi je pense que vous avez peur, ce ne serait pas humain de ne jamais avoir peur quand on est ici. - Quand j'étais petit, je dormais très mal, [...] â–º Lire la suite
La vie est trop courte. Je veux seulement faire des choses qui me plaisent ou que je pense être bonnes ou valables.
Les porcs et les moutons, sous le couteau du boucher, ont-ils leur mot à dire ?
L'ordinateur ne peut que restituer, sous une forme plus ou moins élaborée, les concepts que le chercheur y a introduits. Il est incapable de faire preuve d'intuition, démarche subtile encore mal comprise qui seule peut conduire à la découverte.
N'éprouvez jamais de remords pour ce que vous avez pensé de votre femme ; elle a pensé des choses bien pires à votre sujet.
Je pense que la principale raison de l'existence, pour vivre dans ce monde, est la découverte.
Il ne sert à rien de fuir le bonheur sous prétexte qu'il peut finir un jour.
Il avait consacré toute sa vie à ce fantasme, avec une passion d'artiste, le peaufinant sans cesse, lui ajoutant pour l'embellir toutes les plumes colorées qui lui tombaient sous la main. Rien ne peut égaler la quantité de feu et [...] â–º Lire la suite
La pègre est de nature et de nécessité voyageuse, le sol honnête lui manque toujours sous le pied.
Dans toute morale ascétique, l'homme adore une part de soi-même sous les espèces de Dieu, et il a besoin pour cela de changer en diable la part qui reste...
Le spectateur est tel un enfant qui a peur des monstres mais qui veut regarder sous le lit avec une lampe de poche.
Faut-il nécessairement la lumière d'un malheur pour éclairer un homme sous son vrai jour ?
La plupart des gens préfèrent glisser leur peau sous les draps plutôt que de la risquer sous les drapeaux.
Beaucoup d'acteurs ne parlent jamais aux autres acteurs de la façon dont ils font les choses ou pourquoi. Je pense qu'il est important de partager votre façon de penser.
S'il me répugne de dire tout haut ce que je pense tout bas, c'est uniquement parce que je n'ai pas la voix assez forte.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
L'être humain est un animal qui multiplie les déceptions. Plus on le connaît, plus on vieillit, plus on est déçu par lui. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à sauver chez lui. Même s'il est séduisant.
En politique, ce qu'il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c'est ce qui se passe sous nos yeux.
Je pense que l'Amérique est toujours une ville brillante et brillante sur la colline - non pas parce que nous sommes parfaits, mais parce que nous luttons chaque jour contre nos imperfections.
La misanthropie est presque toujours une grande vanité cachée sous une peau de hérisson.
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.