La Turquie n'est que la longue marche d'un peuple, de la lointaine Eurasie vers l'Occident.
Du mal à s'accorder, on joue pas les mêmes partitions. On marche seuls ensemble, chacun campé sur sa vision.
Pour que la charité puisse être pratiquée, il faut que quelques-uns acceptent de ne pas la faire, ou ne soient pas en état de la faire.
On ne se repent bien des fautes que l'on n'est plus en état de commettre.
Ah ! Peuple mobile qui cède au moindre vent ; malheur à celui qui s'appuie sur ce roseau !
Nous ne voulons pas la paix des esclaves ni la paix de la tombe.
Le sexe représente une force trop immense pour que l'on en fasse bon marché ou mauvais usage.
Le baccarat, la roulette, les courses de chevaux, c'est la vieille guerre, c'est l'arme blanche. La Bourse, c'est le tir à longue portée.
Bien qu'on vante la solitude, A la longue elle fait bâiller.
Si on me coupe les ailes, j'irai à pied ; si on m'ampute les jambes, je marcherai sur les mains ; pourvu que je puisse être utile.
Dire que nous foulons ce sol de la Lune où jamais la main de l'homme n'a mis le pied !
Chaque fois que j'entends un discours politique ou que je lis ceux de nos dirigeants, je suis horrifié de n'avoir, pendant des années, rien entendu qui ait semblé humain. Ce sont toujours les mêmes mots qui racontent les mêmes mensonges. [...] â–º Lire la suite
Le palais conduit à la gloire, le marché à la fortune et la solitude à la sagesse.
Précoce raison, longue déraison.
Ce n'est pas tout à fait exact que la musique adoucit les moeurs. Je crois même que l'harmonie, un peu en excès, amène l'homme le mieux constitué à un état d'hébétude et de gâtisme tout à fait folâtre.
Tel le nain devant l'urinoir, je devais placer la barre très haut !
Maintenant j'ai compris. Inutile d'aller plus loin. Je peux mourir aujourd'hui, être fusillé demain : je sais que j'appartiens à un peuple digne qui est grand et restera grand.
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] â–º Lire la suite
Un peuple qui ne sait plus interpréter ses propres signes, ses propres mythes, ses propres symboles, devient étranger à lui-même, perd foi en son destin.
L'histoire humaine est une longue suite de génocides, de barbaries et de cruautés. C'est la « bête » qui règne le plus souvent.
A l'issue d'une longue guerre nationale, la victoire bouleverse comme la défaite.
Ce n'est jamais quand on croit être en état de séduction qu'on séduit.
Un pays qui développe son industrie atomique choisit de par là même un état fort, et cela de façon permanente.
Nous payons cher une expérience que nous pourrions trouver à bon marché chez le voisin.
Celui qui cherche l'aiguille a souvent le pied dessus.
Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l'alibi des tyrans.
Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez.
L'esprit humain est comme un parapluie : il marche mieux lorsqu'il est ouvert.
Le marché pénalise les minorités pauvres, alors que la démocratie pénalise les minorités riches.
Lorsque nous sommes attentifs, profondément en contact avec le moment présent, notre compréhension de ce qui se passe s'approfondit et nous commençons à être remplis d'acceptation, de joie, de paix et d'amour.
La paix n'est pas simplement l'absence de conflit, mais l'existence de la justice pour tous.