L'heure du matin a de l'or en bouche.
C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
Comme cela arrive si souvent, je découvre qu'il aurait été préférable de garder ma bouche fermée.
La rumeur, cette vérité qui se promène comme un mensonge, de bouche à oreille, qui ne fait pas réfléchir les gens, qui passe comme un soupir au-dessus du vent.
Je ne sais pas si vous allez me croire mais je vous promet promet que c'est vrai. Alors, c'est un jour, merveilleux. Un mardi 22 mars, comme toutes les semaines ma copine Caroline et moi, on a reçu notre Elle. [...] â–º Lire la suite
La vie, c'est une boite d'instruments qui piquent et coupent. A toute heure nous nous ensanglantons les mains.
Au rugby (...) tout le monde regarde l'équipe, personne ne regarde le ballon. Or l'important, c'est le ballon, c'est lui qui fait l'équipe.
Jamais la mesure du temps ne porte sur la durée en tant que durée ; on compte seulement un certain nombre d'extrémités d'intervalles ou de moments, c'est-à-dire, en somme, des arrêts virtuels du temps.
Je t'aime. Oh mon dieu, c'est juste sorti hors de ma tête, comme euh, c'était un genre de... je, je, je t'aime. J'ai juste... Seigneur je l'ai refait. Je t'aime. Oui, juste, je t'aime et j'ai essayé de ne pas [...] â–º Lire la suite
La fleur est en même temps sein, bouche et sexe, femme au complet, sexe-trinité dans l'unité.
Un poète, c'est quelqu'un qui met de la dorure sur tout, c'est un compagnon du soleil.
La plupart des gens abandonnent juste quand ils sont sur le point d'atteindre le succès. Ils abdiquent sur le dernier cent mètres. Ils abandonnent à la dernière minute du jeu, à un doigt de la victoire.
Avec les baisers profonds et les caresses de la langue, nous revenons à notre lointain passé, à la nourriture transmise de bouche à bouche.
Cil qui fist d'Erec et d'Enide,Et les comandemanz d'OvideEt l'art d'amors an romans mist,Et le mors de l'espaule fist,Del roi Marc et d'Ysalt la blonde,Et de la hupe et de l'arondeEt del rossignol la muance,.I. novel conte rancomanceD'un vaslet qui [...] â–º Lire la suite
Tiens, ça me rappelle une blague : c'est un mec qui arrive dans un bar et va trouver le barman, et il dit « Barman, je vais faire un pari avec vous, je pari avec vous 300$ que j'arrive à pisser dans [...] â–º Lire la suite
Mieux vaut être lâche une minute que mort tout le reste de la vie.
Déjeuner de travail. Ils sont en général totalement stériles pour la simple raison que le bon usage veut qu'on ne parle jamais la bouche pleine.
Une heure après la mort, notre âme évanouie Sera ce qu'elle était une heure avant la vie.
Il y a des moments où être parent semble n'être rien d'autre que nourrir la bouche qui vous mord.
Ça fait une plombe que tu squattes le bédo !
Le crépuscule du soir est une heure toujours mélancolique, comme le crépuscule du matin est une heure pleine de joie et d'espérance.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] â–º Lire la suite
Penser, c'est laisser monter des paroles jusqu'à sa bouche et, en fronçant les sourcils, en serrant les dents, en pinçant les lèvres, les retenir.
Débauché. Personne qui s'est mise de si bonne heure à la poursuite du plaisir qu'elle a eu l'infortune de le rattraper.
L'homme est un animal qui du moment où il vit parmi d'autres individus de son espèce a besoin d'un maître. Or ce maître, à son tour, est tout comme lui un animal qui a besoin d'un maître.
Il arrive beaucoup de choses entre la bouche et le verre.
Je n'ai pas honte de te parler sans prudence. Je me dis que c'est ça aussi qui t'a plu chez moi, ma manière d'être transparente. Imaginer que tu puisses ne plus m'aimer est pour moi bien plus abominable que ce [...] â–º Lire la suite
Votre bouche dit « non » mais votre décolleté dit « oui ».
André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l'obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d'acheter sans cesse.
Nous sommes tous venus au monde tout à fait de la même manière, or le joug que nous portons n'est pas pareil pour tout le monde.
La décadence est la grande minute où une civilisation devient exquise.