L'idiot est celui qui cherche des poissons dans les arbres.
Ne pensez pas à l'automne. Il viendra bien à temps, tout comme l'hiver. Profitez au contraire du bonheur que vous donnent Les vrais beaux jours sous les grands arbres verts.
L'homme est une bête féroce, par elle-même apprivoisée.
J'ai eu un grand succès en étant un idiot total.
Moustique : plus dangereux que n'importe quelle bête féroce.
L'harmonie fut ma mère dans la chanson des arbres et c'est parmi les fleurs que j'ai appris à aimer.
Tous les poissons mangent les gens, C'est le requin seul qu'on blâme.
Quand nulle bête n'a d'autre choix que vivre son instinct, chaque être humain reçoit la faculté de choisir ; et c'est ce qui le distingue à l'intérieur du règne animal, et c'est ce qu'on nomme intelligence.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
On dit bêtement heureux. C'est pas si bête d'être heureux.
Les arbres nous enseignent la patience: ils ne baissent pas les bras à la première tempête venue.
Tous les grands arbres ont connu un jour la tempête ! Ne sous-estime pas tes capacités à endurer les épreuves. Tu en sortiras grandi et plus fort.
Notre âme est une bête féroce ; toujours affamée, il faut la gorger jusqu'à la gueule pour qu'elle ne se jette pas sur nous. Rien n'apaise plus qu'un long travail.
La vieillesse embellit tout : elle a l'effet du soleil couchant dans les beaux arbres d'octobre.
- C'est quoi ton problème ?! - C'est Halloween, crétin, notre jour de congé, c'est la loi ! - Mes copains et moi, on suit pas vos stupides règles, on est des rebelles ! - Non, JE suis une rebelle, TU es un idiot ! C'est à cause de gens comme toi qu'on a mauvaise réputation !
Quand les Guns N' Roses sont devenus aussi célèbres, je suis sûr que le gouvernement Bush a réalisé une enquête approfondie à leur sujet et s'est rendu compte qu'ils n'avaient pas suffisamment de cervelle pour représenter une quelconque menace.
Je vous assure qu'un imbécile instruit est plus idiot qu'un inculte.
Heureux celui que les arbres caressent, que le vent conseille, que les enterrements saluent.
Oh ! que si l'âne alors, à bon droit misanthrope,Pouvait trouver la voix qu'il eut au temps d'Esope ;De tous côtés, docteur, voyant les hommes fous,Qu'il dirait de bon coeur, sans en être jaloux,Content de ses chardons, et secouant la tête :Ma foi, non plus que nous, l'homme n'est qu'une bête !
Les arbres sont des vestiges d'une autre époque, des taches sur l'uniforme cendreux du ciment.
Que sont donc ces temps, oùParler des arbres est presque un crimePuisque c'est faire silence sur tant de forfaits !Celui qui là-bas traverse tranquillement la rueN'est-il donc plus accessible à ses amisQui sont dans la détresse ?
Que restera-t-il sur la terre dans cinquante ans ? On empoisonne les rivières, les océans ; on mange des hydrocarbures, que sais-je encore ? Le Rhône charrie du mercure, des poissons morts. Pour les enfants des temps nouveaux, restera-t-il un chant d'oiseau ?
On ne laisse pas les personnes qu'on aime tranquille. Cet idiot ne le sait peut être pas encore mais c'est ma peur qui va lui sauver la vie.
Qu'il s'agisse d'une bête ou d'un enfant, convaincre, c'est affaiblir.
Quand les gros poissons se battent, les crevettes doivent se tenir tranquilles.
Pourquoi une femme doit-elle forcément être moche pour être drôle ? Et pourquoi, si elle est jolie, doit-elle être bête ?
Moi, je ne me ferai jamais sauter la cervelle pour des dettes. D'abord, je n'aurai jamais autant de cervelle que de dettes.
Une personne, c'est une masse de chair et de cervelle qui constitue une porte béante.
Au-delà des montagnes embrumées Loin des sombres cavernes du passée Les pins rugissaient vers le ciel haut et fier Les vents gémissaient dans la nuit d'hiver Rouge le feux sur mille lieues Flambaient les arbres torche de lumière.
C'est l'heure où le long crocodile Languissamment s'étire et baille Et fait glisser les eaux du Nil Sur l'armure de ses écailles L'eau du Nil... l'eau du Nil... Il ouvre gaiement sa gueule mutine Et sort une griffe ainsi qu'un gros chat Avale trois poissons qui passaient par là Et va digérer sur l'onde paline.
La douceur de l'homme pour la bête est la première manifestation de sa supériorité sur elle.