Personne ne devrait mourir. Surtout de son vivant.
Rien n'est plus vivant qu'un souvenir.
On ne devrait assembler les hommes qu'à l'église ou sous les armes ; parce que là, ils ne délibèrent point, ils écoutent et obéissent.
Partir un peu, c'est mourir moins vite.
C'est une grande folie que de vivre pauvre pour mourir riche.
Je suis de ceux qui ont eu le triste privilège d'avoir vu disparaître en l'espace d'une génération une civilisation (française) et une religion (chrétienne).
Tant que les hommes pourront mourir et qu'ils aimeront à vivre, le médecin sera raillé et bien payé.
Dans chaque petite parcelle de votre vie, mettez ce en quoi vous croyez. Travaillez avec votre coeur et exigez des autres ce qu'ils ont de meilleur. N'abandonnez pas votre personnalité et vos valeurs, le secret que vous connaissez et que [...] â–º Lire la suite
Les gens m'appellent grosse, mais je m'en fiche. Je ne veux pas mourir de faim parce que je suis belle comme je suis.
On ne devrait plus accepter de responsabilités suprêmes au-delà de soixante ans.
Pour la figure historique du général de Gaulle comme pour l'avenir de la France, il est capital que le restaurateur de l'État ait dû quitter le pouvoir, précisément parce qu'il avait décidé de lutter contre l'excès de l'État.
C'est peut-être cela qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.
Mourir pour des idées, l'idée est excellente Moi j'ai failli mourir de ne l'avoir pas eue.
Quant au pouvoir, je ne saurais, en tout cas, quitter les choses avant qu'elles ne me quittent.
Si quelqu'un nous dit qu'il voit les choses autrement que nous, qu'il trouve beau ce que nous trouvons laid, nous pouvons être amenés à quitter la pièce par ennui ou par embarras ; mais c'est là faiblesse et défaut de [...] â–º Lire la suite
Il est absurde d'avoir une règle rigoureuse sur ce qu'on doit lire ou pas. Plus de la moitié de la culture intellectuelle moderne dépend de ce qu'on ne devrait pas lire.
Il faut mourir pour savoir exactement ce qui se passe après la mort, même si les catholiques ont de l'espoir.
Moi ? J'ai fait disparaître quelqu'un. Eh bien, ça alors ! Si vous croyez ce que racontent les journaux !
Nul amour n'aura chanté,Sans mourir de son murmure,Qu'on n'est plus d'avoir été,Le frisson de ce qui dure.
La fortune ne devrait être possédée que par les gens d'esprit : autrement, elle représente un danger public.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
C'est très bien de ne pas croire aux dieux lorsque nul danger ne menace, mais à l'heure où le chagrin pèse sur nous, vers qui donc irions-nous ?
Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
Les gens ont de l'estime pour les larmes. Ils croient que le chagrin les anoblit. Ils méprisent leurs rires.
Un professeur devrait avoir toute autorité et peu de pouvoir.
Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
Mais en chacun de nous, il existe un être qui ne veut pas quitter sa maison. Un être qui ne veut pas être jeté dans le tourbillon de la vie, un être satisfait, peut-être, comme je l'étais, de la vie qu'il mène dans la quiétude de la cuisine.
Ce qui, en ce monde, devrait être shakespearien, Shakespeare l'a déjà en grande partie accompli.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Il faut vivre sa vie comme une supernova et mourir en tant que tel.
C'est une chose de rêver, mais quand le moment est venu, vous devez être prêt à quitter ce qui vous est familier et à trouver votre propre son.