Une banque : une plantation d'oseille.
Celui qui exhibe trop souvent sa femme et son portefeuille risque de se faire emprunter les deux.
Règle du jeu : mettre l'argent du client dans sa poche.
Apprendre, c'est déposer de l'or dans la banque de son esprit.
La vente commence quand le client dit : Non.
L'homme a perdu son âme et la cherche au fond de son portefeuille ou dans les abîmes de son sexe.
Pour comprendre le client il faut avant tout se réunir entre spécialistes du marketing et discuter de ce qu'on ferait si on était suffisamment bête pour être client.
La différence entre un célibataire et un père de famille nombreuse, c'est que celui-ci range dans son portefeuille les photos de ses enfants à l'endroit où l'autre place son argent.
La publicité reste l'art de vendre quelque chose au client de la maison de publicité.
Le coeur a ses raisons que le portefeuille valide.
Je veux toujours savoir si les clients sont satisfaits ; la satisfaction du client est, après tout, mon objectif ultime !
Tout au long de ma carrière, je n'ai eu qu'un seul client : le peuple.
Prenez soin du client et l'entreprise prendra soin d'elle-même.
Le client n'est pas la source de l'innovation.
Celui qui te conseille d'agrandir la plantation ne t'aidera pas à la cultiver.
La civilisation, qu'est-ce que c'est, sinon la caserne, le bureau, l'usine, les apéritifs, et les garçons de banque ?
Qui est le plus grand criminel : celui qui vole une banque ou celui qui en fonde une ?
Le client attend l'avocat, l'avocat attend le juge, et le juge attend de l'avancement.
La banque est un piège à comptes.
Ne demandez pas ce que votre client peut faire pour vous mais ce que vous pouvez faire pour vos clients.
Une banque vous prête un parapluie quand il fait beau et vous le reprend quand il pleut.
L'une des choses les plus importantes que j'ai apprises, c'était l'art de vendre. L'une des règles cardinales était de ne jamais laisser un client quitter les lieux sans avoir acheté quelque chose. Sinon, vous n'étiez qu'un piètre vendeur. Même si [...] â–º Lire la suite
L'honnêteté dans les affaires consiste à posséder à son compte en banque l'argent qu'on refuse à ses créanciers.
Si le commerce était mieux fait, c'est le client qui devrait faire son prix.
Lorsqu'un commerçant affirme que le client est roi, méfions-nous de la guillotine.
Mieux vaut une souris dans la gueule du chat qu'un client aux mains de l'avocat.
Hollywood : une plantation d'orangers où se promènent des acteurs au chômage.
Ma question préférée : qu'est-ce que j'vais faire de tout cet oseille ?
Les avocats de la défense utilisent le terme de « contraintes » pour décrire l'usage de la force, la coercition ou la pression psychologique exercé sur un client dans la perpétration d'un crime. Lorsque la contrainte est appliquée aux instables émotionnels, le résultat peut être aussi violent qu'imprévisible...
Le seul dessin symbolisant l'argent ne peut représenter qu'un riche enculant un pauvre.Imaginez le joli billet de banque que cela donnerait, en couleurs...Le riche, gros et gras en chapeau de forme, bagouzes et très gros cigare tandis que le pauvre [...] â–º Lire la suite