Avoir des enfants n'est pas incompatible avec l'homosexualité.
C'est bien singulier comme nous restons enfants en certaines choses. C'est fort heureux quant aux sentiments.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
Un homme s'aperçoit qu'il n'est plus jeune quand une femme à qui il cligne de l'oeil vient gentiment lui demander ce qu'il a sous la paupière.
Lorsque l'adversité frappe, les enfants gâtés font toujours plus pitié que le commun des mortels.
Nos jeunes aiment le luxe, ont de mauvaises manières, se moquent de l'autorité et n'ont aucun respect pour l'âge. À notre époque, les enfants sont des tyrans.
L'idiot se marie à crédit, et accuse sa jeune épouse de lui porter malchance.
Les enfants ont la mémoire courte, mais ils ont le souvenir rapide.
On est jeune tant qu'on souhaite que chaque jour diffère de la veille ; vieux quand on espère que chaque année ressemblera à la précédente.
Je twisterai les mots, s'il fallait les twister pour que les enfants demain sachent qui vous étiez.
Les femmes et les enfants sont une aristocratie de grâce et de charme.
Un jour, on a demandé à Gainsbourg s'il avait quelqu'un de moins de trente ans à statufier et il a dit quelque chose qui m'a bouleversée : Ce serait France Gall. Ce serait une immense statue en sucre d'orge et tous les enfants viendraient lui lécher les doigts.
Il nous faut devenir adultes pour comprendre que les adultes n'existent pas et que nous avons été élevés par des enfants que l'armure de nos rires rendaient faussement invulnérables.
Noël est la seule fête où les enfants reçoivent des cadeaux sans être obligés de dire merci.
Quand une jeune fille ne veut entendre parler pour elle de mariage, elle n'aime pas que les autres y pensent.
Ceux qui souffrent le plus des enfants gâtés ce sont ceux qui les gâtent.
Le fait d'être chauve et jeune n'est pas un élément de classification politique.
Pour les enfants comme pour les livres, pour l'encre comme pour la semence, ça demande toujours confirmation.
Etre une femme, c'est une douleur. Quand on devient jeune fille, ça fait mal. Quand on devient bien-aimée, ça fait mal. Quand on devient mère, ça fait mal. Mais le plus intolérable, c'est d'être une femme qui n'a pas connu toutes ces douleurs.
On se brise même quand on est jeune et on se refait, mais on ne se refait pas jusqu'à redevenir intact.
Il n'y a que les enfants qui meurent en croyant vivre.
Rien donc ne suggérera au jeune colonisé l'assurance, la fierté de sa citoyenneté. Il n'en attendra pas d'avantages, il ne sera pas préparé à en assumer les charges.
Nous devrions réfléchir un peu plus à la manière dont nous avons peur aussi de nos enfants tout en vivant dans une culture qui prétend toujours les protéger.
Un efféminé est souvent un jeune homme qui n'est pas mâle du tout.
Trois sortes de gens disent la vérité : les sots, les enfants et les ivrognes.
Les enfants des autres sont légers à porter.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.
Chacun est le fruit d'une éducation mais le plus grand éducateur, c'est la personne elle-même.
Et je crois qu'on devrait affliger aux enfants qui essayent de tuer leur mère... une fessée. En fait on devrait même les tuer !
La plus parfaite éducation consiste à habituer le disciple à se passer de maître.
Tous les enfants sont des ingrats.