La pensée, en Angleterre, n'est pas une maladie contagieuse.
La pensée n'est pas la réalité de la vie.
Si jamais l'humanité en arrivait à ne plus opérer qu'avec des vérités éternelles, des résultats de pensée ayant une validité souveraine et un droit absolu à la vérité, cela voudrait dire qu'elle est au point où l'infinité du monde intellectuel [...] â–º Lire la suite
Discipline de comportement et de pensée sont inséparables dans la construction de l'être et dans sa socialisation.
La pensée est bien la plus odieuse des propriétés de l'animal homme. Elle est nous et contre nous, puissance dérisoire et impuissance lumineuse!
Le haïku n'est pas une pensée riche réduite à une forme brève, mais un événement bref qui trouve d'un coup sa forme juste.
Etre seul est devenu une maladie honteuse. Pourquoi tout le monde fuit-il la solitude ? Parce qu'elle oblige à penser.
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
Telle pensée qui d'abord nous occupe et nous paraît éblouissante, n'attend que demain pour flétrir.
La religion est la maladie honteuse de l'humanité. La politique en est le cancer.
La pensée ne commence qu'avec le doute.
Aussitôt qu'une pensée vraie est entrée dans notre esprit, elle jette une lumière qui nous fait voir une foule d'autres objets que nous n'apercevions pas auparavant.
La vie n'est vraiment souriante qu'au tout jeune âge : il ne viendra jamais à la pensée d'un enfant, qu'un jour, il pourra perdre sa mère.
Dans les arts en particulier, il faut un sentiment bien profond pour maintenir l'originalité de sa pensée en dépit des habitudes auxquelles le talent lui-même est fatalement enclin à s'abandonner.
C'est à ne pas lâcher la pensée un seul instant qui fait durer les heures.
Ne pas se forcer à penser ; mais noter aussitôt chaque pensée qui se propose.
Il faut se résigner à n'avoir qu'une pensée d'homme, à mesurer l'univers avec ce millimètre.
La poésie est une maladie du cerveau.
Le cosmos est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense.
Je t'aime, - loin de toi ma pensée obstinée,Et, par l'instinct d'amour à l'amour ramenée,Reviens vers toi, voltige alentour de ton cou,De tes yeux, de tes seins, comme un papillon fou,Et, grisé de tourner dans ton cercle de femme,Reste des jours entiers sans rentrer dans mon âme...
Ecarte Descartes et toutes les philosophies, Etudie les lois universelles de la vie.
Il faudra bien reconnaître, à cette lecture, qu'il y a en Angleterre deux classes, deux peuples, deux intérêts, deux principes, en un mot : aristocratie et démocratie. Si l'une veut l'inégalité, l'autre tend à l'égalité ; si l'une défend la [...] â–º Lire la suite
La maladie la plus répandue chez les hommes politiques est l'amnésie.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
La psychanalyse est cette maladie mentale qui se prend pour sa propre thérapie.
Le chagrin est comme la maladie : pour les uns il est bénin ; pour les autres il est aigu.
La maladie est un avertissement qui nous est donné pour nous rappeler à l'essentiel.
Souvent on n'est pas digne de la pensée qu'on a.
Il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes, ainsi il y a une certaine intensité de la pensée où les mots n'ont plus part. Les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur.
Si déjà une sensation est un extrait falsifié du réel, qu'est donc une pensée ?
La pensée vole et les mots vont à pied. Voilà tout le drame de l'écrivain.